Chronique du conseil communal du 6 octobre 2026

Le conseil communal s’est ouvert devant une salle exceptionnellement remplie. Plus de quatre-vingts citoyennes et citoyens avaient fait le déplacement pour porter deux préoccupations très concrètes : préparer Genappe aux effets du dérèglement climatique en végétalisant davantage nos espaces publics, et sécuriser enfin la circulation dans le Bois de la Motte. 

Deux interpellations fortes, largement applaudies, qui rappellent combien la participation citoyenne peut nourrir utilement le débat communal — même si l’absence persistante de retransmission des séances limite encore l’accès de toutes et tous à la vie démocratique locale.

Au fil d’un ordre du jour particulièrement dense, les débats ont ensuite porté sur la police et son financement, la rénovation énergétique des bâtiments scolaires, l’accueil des aînés, la mobilité, la propreté et plusieurs investissements importants. Sur ces dossiers, Ecolo a joué pleinement son rôle d’opposition : soutenir les avancées utiles, poser les questions qui dérangent lorsqu’elles sont nécessaires et rappeler qu’une décision publique doit s’inscrire dans une vision cohérente, transparente et tournée vers l’avenir. Voici les principaux enseignements de cette longue soirée.

  1. Interpellation citoyenne par Anne Beghin – Demande d’initiative citoyenne de mise en place d’actions d’atténuation des effets du réchauffement climatique – Plan de végétalisation et de plantation d’arbres.

Anne Beghin, citoyenne de Genappe et porteuse de l’initiative « Planter l’Avenir », a demandé à la commune de mettre en place un plan pluriannuel ambitieux de végétalisation et de plantation d’arbres. Face aux canicules, aux sécheresses et à la forte minéralisation de nombreux espaces publics, elle a rappelé que les arbres constituent une réponse concrète pour rafraîchir les quartiers, améliorer la santé et le cadre de vie, favoriser la biodiversité et mieux absorber les eaux de pluie.

La demande vise en priorité les écoles, les crèches, les plaines de jeux, les places de villages, les quartiers d’habitat social, l’Espace 2000 et les rues les plus exposées à la chaleur. Elle prévoit également de désimperméabiliser certains sols, de choisir des essences adaptées avec l’aide de professionnels et d’assurer l’entretien des plantations. Les citoyens souhaitent un budget annuel, de premières réalisations dès 2027 et une information régulière sur l’avancement du plan. Leur message est clair : faire de la végétalisation une priorité communale pour rendre Genappe plus fraîche, plus verte et plus résiliente.

Retrouvez ici le texte complet de l’interpellation d’Anne Beghin.

L’intervention a été longuement applaudie par le public, ainsi que par tous les conseillers, même les membres de la majorité.

En réponse, le Collège a reconnu qu’il ne disposait pas encore d’un plan global de végétalisation, tout en se disant ouvert à son élaboration. Il a annoncé qu’un budget serait prévu dès 2026 pour soutenir de nouvelles actions et a rappelé plusieurs initiatives déjà menées par la commune. Si cette perspective constitue une première avancée, aucun calendrier précis ni objectif chiffré n’a toutefois été présenté à ce stade.

Cette réponse n’a toutefois pas convaincu Anne Beghin. Elle s’est dite insatisfaite d’une réponse qu’elle juge trop peu engageante, alors que sa demande avait été transmise cinq semaines auparavant. Elle a appelé le Collège à passer rapidement des intentions aux actes en adoptant une véritable stratégie communale de plantation, assortie d’un calendrier et d’un budget annuel. Elle estime qu’une première opération d’environ 100 arbres adaptés, pour un coût maximal de 20 000 euros, pourrait être organisée sans attendre afin de créer de véritables îlots de fraîcheur dans les lieux publics. Elle a conclu en demandant des engagements concrets et visibles dès les premières plantations, avant d’offrir aux représentants du Collège le livre L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono.

Sa réponse complète au Collège peut être consultée ici.

1.Bis Secrétariat communal – Interpellation citoyenne – La circulation dans le Bois de la Motte

Au nom des riverains du Bois de la Motte, Christine Renard alerte le Conseil sur l’augmentation continue du trafic de transit dans ce quartier résidentiel, en partie encouragé par les applications de navigation et les difficultés de circulation à Court-Saint-Étienne. Sur des voiries souvent étroites, dépourvues de trottoirs et d’éclairage, la vitesse excessive, le passage de poids lourds et les croisements dangereux exposent particulièrement les piétons, les cyclistes, les jeunes familles et la faune.

Elle a rappelé la forte mobilisation du quartier : une enquête menée en 2024 auprès de 110 foyers, dont plus de 90 % souhaitent protéger le bois et apaiser la circulation, une pétition de plus de 250 signatures, ainsi que plusieurs rencontres et propositions adressées à la commune. Malgré la décision de placer certaines voiries en zone 30, aucune mise en œuvre concrète n’était encore visible dix mois plus tard. Les riverains craignent en outre que le futur plan de mobilité de Court-Saint-Étienne augmente encore le trafic dans le quartier.

Christine Renard a donc demandé que la limitation à 30 km/h s’accompagne rapidement de contrôles et d’aménagements réellement dissuasifs : circulation locale, sens uniques, dispositifs de ralentissement, sécurisation des passages pour les vélos et les piétons ou encore rue cyclable. Tout en remerciant la commune pour son écoute et en proposant de collaborer à la recherche de solutions, elle a appelé le Collège à agir avant qu’un accident grave ne survienne.

L’interpellation a été largement applaudie, y compris par les membres du Collège. Le bourgmestre a indiqué que la problématique devait être abordée dans son ensemble, avec l’appui de la nouvelle conseillère en mobilité de la commune.

Étienne Legrand, échevin de la Mobilité, a précisé avoir rencontré Christine Renard la semaine précédente et s’est dit en accord avec les préoccupations exprimées. Il a expliqué que la pose des panneaux nécessitait l’accord de la tutelle (qui met pas mal de temps à réagir) et a souligné que les zones 30 ne peuvent être réellement efficaces sans contrôles policiers et radars.

Il a ensuite reconnu l’importance du trafic de transit à travers le bois vers Court-Saint-Étienne et détaillé plusieurs pistes destinées à le limiter.

Parmi les mesures envisagées figurent notamment des bornes, des aménagements cyclables, une signalisation adaptée et des dispositifs de ralentissement tels que des bacs à fleurs. L’échevin a insisté sur son soutien aux demandes des riverains et rappelé que la nouvelle conseillère en mobilité ainsi que la commission circulation seraient associées à la recherche de solutions.

NDLR : Le dossier avait déjà été examiné à trois reprises en commission, notamment à la suite des demandes du comité de la Motte que nous y avions relayées. Les échanges en commission de la circulation avaient alors laissé penser que peu de nouvelles initiatives seraient encore prises. Nous saluons donc l’évolution positive très nette exprimée lors de ce Conseil : elle ouvre une perspective positive pour le quartier. L’essentiel est désormais que les pistes annoncées se traduisent rapidement en mesures concrètes, en concertation avec les riverains.

  1. Secrétariat communal – Police intégrée – Questions orales au Collège de police.

Le conseil avait commencé par l’accueil du nouveau commissaire divisionnaire de la zone de police Vincent Mathy qui est présent pour pouvoir répondre aux interpellations des conseillers..

Bernard Löwenthal (Ecolo): Hausse du salaire des policiers

Le gouvernement fédéral annonce de nouvelles dépenses, mais ce sont souvent les pouvoirs locaux qui se retrouvent à payer la facture.

Concernant la revalorisation salariale annoncée pour les policiers (environ 696 € nets supplémentaires par an, soit environ 58 € nets par mois), le Collège peut-il nous confirmer si le financement sera entièrement assuré par le Fédéral ?

Si ce n’est pas le cas, quel sera le coût supplémentaire pour Genappe via sa contribution à la zone de police ?

En d’autres termes : cette mesure constitue-t-elle un financement fédéral réel ou un nouveau transfert de charges vers les communes ?

Le chef de zone répond que cela représente 78.400€ par an pour la zone, montant auquel il faut rajouter des cotisations. On ne sait pas si le fédéral va octroyer une dotation pour cela.  Cette augmentation tombe mal car nous sommes déjà en période d’économie suite aux décisions du fédéral.

Bernard Löwenthal: La gifle

Les images montrant une policière de notre zone assénant une gifle à une personne à Nivelles ont été massivement relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux. Cet événement a porté atteinte à l’image de l’ensemble de notre zone de police, alors même que la très grande majorité des policiers accomplissent leur mission avec professionnalisme et respect.

Pouvez-vous nous indiquer quelles mesures ont été prises à la suite de cet incident ?

Au-delà du traitement individuel du dossier, des actions ont-elles été mises en place ou renforcées en matière de formation, d’encadrement ou de prévention afin d’éviter que ce type de situation ne se reproduise ?

Enfin, la zone a-t-elle prévu une stratégie de communication ou des initiatives visant à restaurer la confiance des citoyens et à mettre en valeur le travail quotidien des nombreux policiers qui exercent leur métier de manière exemplaire ?

Le bourgmestre répond que la policière concernée avait été suspendue et que le parquet avait été saisi.

Le chef de zone a précisé que deux enquêtes étaient en cours : l’une menée par le Comité P et l’autre dans le cadre de la procédure disciplinaire relevant de l’autorité des bourgmestres. Il a également indiqué que cet incident serait analysé dans le cadre de la formation, comme un cas concret dont des enseignements devront être tirés.

Concernant la communication, le chef de zone a estimé que la responsable de la communication avait réagi de manière appropriée, notamment sur les réseaux sociaux. La zone a choisi de communiquer avec retenue et constate que les réactions sont globalement restées mesurées. Il a néanmoins reconnu que cet incident portait préjudice à l’image de la zone et pouvait entamer la confiance des citoyens.

Questions de Be Genappe

Reda Kabir est revenu sur les faits de violence policière largement relayés dans les médias à la mi-septembre, déjà évoqués au point précédent. Il a regretté que le Collège n’ait pas donné suite à la proposition de créer une commission consacrée aux questions de sécurité.

Gérard Couronné a rappelé qu’il s’était opposé à la suppression du conseil de police, mais qu’il ne jugeait pas nécessaire de le remplacer aujourd’hui par une nouvelle structure.

Coralie Denis a ensuite interrogé le Collège sur la présence des agents de quartier sur le terrain et sur les moyens de renforcer une police de proximité accessible, visible et disponible dans les villages, malgré le poids croissant des tâches administratives.

Gérard Couronné a contesté l’idée selon laquelle Genappe serait moins bien desservie que Nivelles.

Le chef de zone a indiqué que la norme était d’un agent de quartier pour 2 000 habitants et a réaffirmé l’importance de la proximité. Il a toutefois souligné que les agents doivent assumer un nombre croissant de missions : enquêtes liées aux déménagements, plaintes et médiations, suivi de personnes libérées sous conditions, encodage de données, projets dans les écoles, partenariats locaux de prévention, accueil au commissariat, formations obligatoires, assistance aux huissiers ou encore suivi des nombreux mouvements liés à Fedasil. Cette accumulation réduit inévitablement le temps disponible sur le terrain, une difficulté qui ne concerne pas uniquement Genappe.

Vincent Girboux a enfin interrogé la zone sur la cohabitation entre les différents usagers du RAVeL dans le centre de Genappe et sur les moyens de prévenir les tensions tout en favorisant un partage convivial de l’espace.

Le commissaire a expliqué que les passages effectués en journée par les agents de quartier ne révélaient pas de problème particulier. Les plaintes portent surtout sur les speed pedelecs et les chiens non tenus en laisse. Aucun contrôle spécifique n’a encore été organisé, mais la Province doit acquérir du matériel permettant notamment de contrôler les trottinettes ; le pôle roulage pourra l’utiliser sur le RAVeL. Des patrouilles passent également plus régulièrement en soirée en raison de signalements liés à l’alcool et au cannabis, même si la situation est calme lors de leur présence. La dernière demande d’intervention concernant le RAVeL remontait à six mois et ne présentait pas de caractère urgent. Selon lui, ce faible nombre d’appels peut indiquer que les citoyens ne signalent pas suffisamment les incidents. NDLR : il peut aussi laisser penser que les problèmes restent limités.

  1. Secrétariat communal – Police intégrée – Interpellations relatives aux décisions du Collège de police.

Vincent Girboux (Be Genappe) questionne la décision du collège de sécuriser le transport de valeur par la directrice financière. Gérard Couronné répond que ça ne s’est jamais fait. Mais si elle le demande, ce serait oui.

  1. Finances – Fabrique d’église de Bousval – Budget 2027 – Approbation.

Les recettes ordinaires sont prévues pour 62.597,35€. Les recettes extraordinaires sont prévues pour 1.758,65€. Le total des recettes est prévu pour 64.356,00€. Le budget est équilibré.

La part communale pour 2027 est prévue pour 21.972,35€, en augmentation de 2% par rapport à 2026.

Be Genappe s’abstient parce qu’ils dénoncent un conflit d’intérêt de l’échevin. Les autres approuvent.

  1. Finances – Fabrique d’église de Vieux-Genappe – Budget 2027 – Approbation.

Les recettes ordinaires sont prévues pour 29.586,55€. Les recettes extraordinaires sont prévues pour 15.783,43€. Le total des recettes est prévu pour 45.370,00€. Le budget est équilibré.

La part communale pour 2027 est prévue pour 14.086,55€, en augmentation de 2% par rapport à 2026.

Approuvé à l’unanimité.

  1. Finances – Fabrique d’église de Baisy-Thy – Budget 2027 – Approbation.

Les recettes ordinaires sont prévues pour 10.023,12€. Les recettes extraordinaires sont prévues pour 0€. Le total des recettes est prévu pour 10.023,12€. Le budget est équilibré.

La part communale pour 2027 est prévue pour 8.843,12€, en augmentation un peu supérieure de 2% par rapport à 2026.

Sarah Hermans (Be Genappe) cite des contradictions dans le budget et demande de reporter ce point. Le report est accepté par le Bourgmestre.

  1. Rétrocession de voiries – Domaine privé / public – Rue des Lilas 2 à 12 – Cadastrés

Un permis avait été octroyé en 2017 pour la construction de 14 appartements et 3 appartements à la rue des Lilas à 1470 Genappe. En 2025, un nouveau permis de régularisation a été octroyé et il y est demandé d’intégrer au domaine public une portion de 3a24ca, un autre de 1a30ca et de céder au domaine privatif une portion de 23 ca du domaine public dans l’objectif de la création de places de stationnement et le déplacement du trottoir.

Tous les frais et dépenses seront supportés par le maître de l’ouvrage au titre de charge d’urbanisme.

Benoit Moreau (Ecolo) demande si on va y planter des arbres. Ils n’ont mis que 3 petits arbres, il y a moyen de faire beaucoup mieux. Benoît Huts est d’accord.

Approuvé à l’unanimité.

  1. Travaux – Marché de travaux – 2327 – Amélioration de la performance énergétique de la salle de gym de l’école communale de Baisy-Thy – Approbation des conditions et du mode de passation.

Approbation du cahier des charges et du montant estimé du marché d’amélioration de la performance énergétique de la salle de gym de l’école communale de Baisy-Thy, établis par IGRETEC. Le montant estimé s’élève à 551.734,06 €, 6% TVA comprise, options comprises. Le projet bénéficie d’un subside UREBA d’un montant de 172.670 €.

Thierry Ferracin (ECOLO) :  L’investissement que vous proposez est un projet de rénovation de la salle de sport, des sanitaires et de deux classes, le coût annoncé est important et on est de l’ordre de 1.000 €/m². Il serait logique de pouvoir situer ce projet dans une vision à long terme de la rénovation et de l’amélioration énergétique de notre patrimoine scolaire. 

  • Enfin, quel est précisément le rôle d’IGRETEC dans ce projet ? S’agit-il d’un accompagnement technique, d’une mission d’étude, de maîtrise d’ouvrage, ou d’un autre type d’intervention ?

Étienne Legrand répond qu’ils font tout le projet, de l’étude, l’architecture, au suivi du chantier, pour 50.000 €.

  • Quel est le plan global de rénovation des bâtiments scolaires de la commune ? Ce projet s’inscrit-il dans une logique et une programmation cohérentes avec le PST ?

C’est dans le cadre des subsides Ureba. Étienne Legrand  cite la rénovation de l’école de Espace 2000 qui est un gouffre énergétique.

  • La question de la surchauffe des bâtiments scolaires, qui devient un enjeu important, notamment dans les classes, a-t-elle été intégrée dans la conception et les travaux prévus ?

Benoit précise que les baies vitrées seront remplacées par des fenêtres horizontales plus étroites.

Étienne Legrand dit qu’ils iront jouer dehors. Plus sérieusement, il dit qu’ils vont être attentifs.

NDLR : la problématique de l’adaptation au réchauffement doit être un point d’attention des dossiers de rénovation des espaces publics. 

Catherine Olbrechts (Ecolo) demande quel sera l’usage de cette salle après rénovation ? Sera-t-elle partagée avec d’autres usagers que les élèves ?

Stéphanie Bury, échevine de l’enseignement, répond qu’ils ont déjà eu des demandes qui ont été acceptées. Mais il faut que ce soit en dehors des horaires d’occupation par l’ISBW.

Approuvé à l’unanimité.

  1. Travaux – Marché de fournitures – 2361 – Acquisition d’une chargeuse télescopique pour le service des travaux –

Approbation du cahier des charges et du montant estimé à 100.000 € TVAC pour l’acquisition d’une chargeuse télescopique pour le service des travaux.

Vincent Girboux explique que le cahier des charges force l’achat d’un Manitou alors qu’il y a des marques concurrentes.

Gérard Couronné confirme qu’ils veulent un Manitou. Ils consultent 4 sociétés qui vendent cette machine-là.

Marianne Tock confirme que c’est conforme à la législation sur les marchés publics.

Be Genappe s’abstient. les autres approuvent.

  1. Renouvellement de l’adhésion à la Charte Eclairage public ORES ASSETS (Service Lumière).

Proposition d’adhérer à la Charte Eclairage public proposée par l’intercommunale ORES ASSETS, pour ses besoins en matière d’entretien et de réparations des dégradations, destructions ou pannes constatées sur les luminaires, le câble d’éclairage public, les supports, crosses ou fixations, et ce, au 1er janvier 2027 et pour une durée indéterminée.

Approuvé à l’unanimité.

  1. Demande de subsides auprès du SPW-IAS « RENO » 2026-2030 – Arsouilles et Mini-Pousses

Approbation de l’introduction des demandes de subside auprès du SPW dans le cadre de l’appel à projet SPW-IAS « RENO ».

Les travaux concernent des aménagements de lutte contre le réchauffement comme la pose de filtres sur les vitres et la mise en conformité de l’étage de la crèche des arsouilles.

Approuvé à l’unanimité.

  1. Validation des contrats d’accueil virtuels des trois crèches communales

Approbation des contrats d’accueil de chacune des crèches communales.  Les contrats ont été revus et les anomalies entre contrats corrigées.

Cela concerne des détails techniques, les jours de carence, la préparation des repas…

Vincent Girboux demande qu’il soit confirmé que la priorité est donnée aux résidents de Genappe. Stéphanie Bury répond que oui (les autres critères ne sont plus d’applications).

Approuvé à l’unanimité.

  1. Motion relative au refus d’intervention du ministre fédéral de la Santé dans le financement du dernier caisson hyperbare de Wallonie et à la transmission d’un appel aux autorités publiques.

L’administration communale de Courcelles nous sollicite afin d’inviter le Conseil communal à prendre une motion relative au refus d’intervention du ministre fédéral de la Santé dans le financement du dernier caisson hyperbare de Wallonie et à la transmission d’un appel aux autorités publiques.

Catherine Olbrechts demande si on a des chiffres d’utilisation de ces caissons. Elle trouve que la demande de Courcelles semble légitime et courageuse.

Le bourgmestre répond qu’on n’a pas ces chiffres mais que même si c’est pour peu de monde, c’est important de pouvoir les soigner sans devoir quitter le pays.

Approbation à l’unanimité.

  1. Conseil Consultatif Communal des Aînés – Démission – Prise d’acte et désignation.

Monsieur Philippe Douette (vice-président actuel du CCCA) et Madame Olbrechts (Ecolo) démissionnent du Conseil Consultatif Communal des Aînés. Bernard Löwenthal remplacera Catherine Olbrechts.

  1. Commission « Cadre de vie, chemins et sentiers » – Désignation d’un nouveau délégué.

Suite à la démission de Madame Aline de Groode, il convient de désigner un nouveau représentant au sein de ladite commission : Mme Delabie.

  1. Secrétariat communal – Communications du Collège.

Benoît Huts explique que  le marché pour le schéma de développement communal (SDC) a été remporté par Métamorphose. Ils travaillent pour le moment sur le diagnostic. Il y aura une soirée publique le 3/11. Le 19/11, il y aura une réunion du comité de pilotage à laquelle tous les conseillers seront conviés (il y aura 6 réunions).

Les mérites culturels et sportifs auront lieu le 8 janvier. Un appel à candidature sera fait pour les volets sportifs et culturels.

Il y aura une conférence sur les arnaques téléphoniques et numériques le 26/11 à 20h, en association avec le CCCA.

Le conseil communal des enfants sera installé le 4/11 à 18h (prestation de serment).

Il y a 477 élèves inscrits à l’académie.

Les locaux de la maison de l’emploi vont être utilisés par l’école des devoirs Arc-en-Ciel après les congés de Toussaint.

  1. Secrétariat communal – Divers.

Thierry Ferracin (Ecolo) : Comment s’est déroulée la rentrée scolaire dans les différentes écoles communales ?
Pouvez-vous nous faire un état des lieux des effectifs par établissement et nous indiquer si les classes sont aujourd’hui complètes et maintenues par rapport à l’année passée ?  Par ailleurs, cette rentrée risque-t-elle d’entraîner des changements au niveau du personnel enseignant ?

Stéphanie Bury répond en donnant les chiffres. Au total, on est passé de 795 l’année passée à 787 cette année ( + 578 dans les écoles libres). Il manque un élève à Ways pour avoir autant de professeurs, on perd donc un mi-temps. Il y aura un mi-temps en plus à Baisy-Thy.

Bernard Löwenthal  (Ecolo) : La nouvelle maison de repos des Quatre-Bras

La nouvelle maison de repos des Quatre-Bras accueillera ses premiers résidents dans le courant du mois d’octobre. Il s’agit d’un événement important pour notre commune et pour les personnes qui vont y vivre.

Le Collège peut-il nous préciser ce qui est prévu pour favoriser l’accueil de ces nouveaux habitants et leur intégration dans la vie locale ? Des contacts ont-ils été pris avec les associations, le conseil consultatif des aînés ou les services communaux afin de permettre aux résidents qui le souhaitent de participer aux activités organisées à Genappe ?

Par ailleurs, lors de la présentation du projet, il avait été évoqué que les aménagements routiers, notamment le rond-point des Quatre-Bras, devaient contribuer à absorber l’augmentation du trafic générée par cette nouvelle infrastructure.

Dès lors, le Collège estime-t-il que l’ouverture de la maison de repos avant la réalisation complète de ces aménagements présente un risque en matière de circulation ou de sécurité routière ? J’ai lu sur Facebook aujourd’hui que les travaux allaient commencer. Mais ils vont durer 150 jours ouvrables. Quelles mesures sont prévues pour éviter d’éventuelles difficultés en attendant ?

Christophe Balestrie, l’échevin des seniors, répond que des contacts ont bien été pris et que la CCCA sera impliquée. Gérard Couronné explique qu’il y a en effet des problèmes de circulation à attendre en attendant la création du rond-point et qu’ils y réfléchissent.

Thierry Ferracin  (Ecolo) : statut de la place de stationnement rue Nicolas Lebrun

Quel est aujourd’hui le statut de la place de stationnement créée à la suite de la décision du Collège communal du 1er avril rue Nicolas Lebrun ?

Cette décision prévoyait la création aux frais de la Ville (580€) d’une zone de stationnement à hauteur de l’immeuble situé au 2, rue Nicolas Lebrun. Pouvez-vous préciser si cette place est une place de stationnement publique accessible à tous ou si elle est réservée à l’usage exclusif du riverain concerné ?

Étienne Legrand et Gérard Couronné n’arrivent pas à se justifier. Après relance de Benoit Moreau, il apparaît clairement que c’est une place privative et qu’ils le savent depuis le début.

Catherine Olbrechts (Ecolo) : les vélos bus

Nous sommes particulièrement satisfaits de voir que les vélos bus ont bien fonctionné pendant la semaine de la mobilité pour environ 400 élèves. Nous remercions le GAL pour cette initiative. Plusieurs études ont notamment prouvé que la mobilité active contribue clairement à l’amélioration de la concentration en classe.  Qu’en est-il de la poursuite de cette initiative au niveau communal ?

Le collège répond que c’était bien mais pas facile à organiser.

Catherine réplique qu’afin de ne pas dépendre de subside, ne serait-il pas utile de faire un sondage ou un appel par village afin de trouver des volontaires bénévoles (parents ou grands-parents) pour accompagner les élèves à l’école ? Pro Vélo peut offrir un accompagnement gratuit afin de coacher les accompagnateurs. 

Points de Be Genappe:

Vincent Girboux: Propreté publique : quelles actions concrètes pour améliorer la propreté dans le centre de Genappe ? On ne voit pas la différence depuis sa demande d’il y a quelques mois. 

Michael Rouffiange répond qu’ils ont engagé un mi-temps saisonnier, il y a un mois. Il va faire 4h le dimanche matin. Ils vont ensuite évaluer son travail.

Lucina Martinelli: Mobilité à Bousval : quelles conséquences du plan de mobilité de Court-Saint-Étienne pour notre commune et nos riverains ? (NDLR : ce point avait déjà été porté au conseil le mois passé)

Benoît Huts explique qu’ils n’ont pas eu d’info proactivement. Et qu’ils ne sont pas du tout d’accord avec ce plan.

Sarah Hermans: Nettoyage des bâtiments communaux : quelles conséquences de l’externalisation annoncée sur le personnel et les finances communales ?

Gérard Couronné explique qu’ils le font parce qu’ils ont des difficultés de recrutement, pas pour des raisons économiques.

Coralie Denis: Emploi et Maison de l’Emploi : quelle politique d’accompagnement des demandeurs d’emploi et quelle position face à la proposition de réinstaurer le pointage communal ?

Anne-Sophie Hayois, présidente du CPAS, répond qu’ils n’ont pas encore discuté de l’idée du pointage. Elle déplore le départ de la maison de l’emploi. Mais elle souligne qu’elle reste heureusement encore accessible par bus. Le CPAS est resté en lien avec eux.

Vincent Girboux: Allée du Cavalier et service Travaux : où en est la procédure d’expropriation, pourquoi ce choix et quels coûts pour la commune ?

Étienne Legrand répond qu’il n’y plus d’expropriation prévue parce que le Collège a 3 autres pistes.

Vincent Girboux: ZACC de Vandevelde : quelle vision pour le développement économique et commercial de cette zone ? Pourquoi privilégier certaines affectations plutôt que le commerce ?

Benoît Huts répond que la décision a été prise après discussion avec la propriétaire et le promoteur. Il faut un SOL pour mettre en œuvre la ZACC. Le plan commerce est limité à la N5, donc cette ZACC n’y est pas reprise. Ce n’est pas un bon endroit pour du commerce parce que pas accessible à mobilité douce. Et il n’y a plus besoin de nouvelles surfaces commerciales selon une étude de 2024. La ZACC sera considérée pendant la mise en place du SDC.

Thierry Ferracin (Ecolo) dit qu’on pourrait y mettre le service travaux. Étienne Legrand répond que la propriétaire n’est pas vendeuse du tout. Elle veut rester là.

  1. Secrétariat communal – Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil communal du 25 août 2026.

Catherine Olbrechts explique qu’il est souhaitable de rajouter  au point 1 que:  le collège demande qu’un double des clés de la barrière soient données aussi à Mr. Dior afin qu’il puisse accéder au chemin (1ère partie) carrossable qui n’est pas privé. La directrice générale répond que le PV va être adapté en ce sens.

 

Chroniqueur: Bernard Löwenthal