Chronique du conseil communal du 27 janvier 2026
Nathalie Rucquoy (MR-LE), Ludivine Brocca et Thierry Ferracin (Ecolo Genappe) sont excusés.
Chroniqueur: Bernard Löwenthal.
Ce conseil avec peu de points a surtout été marqué par le vote du guide de soumission pour l’Ilôt Mintens. Une bonne chose que ce projet avance, c’est vraiment nécessaire que cet endroit du centre de Genappe soit enfin rénové ! Mais même si c’est nécessaire, ce n’est pas une raison de ne pas relever des faiblesses importantes dans ce dossier !
Le conseil a commencé par la remise du trophée du mérite sportif individuel d’or à Christophe Prémont qui n’avait pas pu venir à la soirée. Il est champion de Belgique de trail long et court.
- Secrétariat communal – Démission d’une conseillère communale (Joëlle De Belder) et désistement d’un suppléant – Prise d’acte.
Mme Joëlle De Belder, conseillère communale du groupe Be Genappe, a présenté sa démission du conseil communal. M. Gago, suppléant suivant en ordre utile sur la liste Be Genappe, a renoncé à exercer le mandat de conseiller communal.
- Secrétariat communal – Installation de Mme Coralie Denis en qualité de conseillère communale – Prestation de serment.
Suite à la démission de Mme De Belder et au désistement de M. Gago Garcia, il convient d’installer Mme Coralie Denis, 6ème suppléante du groupe politique Be Genappe, dans la fonction de conseillère communale.
Ecolo Genappe souhaite la bienvenue à Coralie Denis dans le conseil communal !
- Urbanisme – Opération de Développement Urbain – Collaboration avec l’APIBW pour le développement du site de l’Ilot Mintens – Guide de soumissions et ses annexes.
Le Conseil communal avait approuvé en septembre le Cahier spécial des charges – guide de sélection en vue du lancement du marché de travaux portant sur la réalisation, le financement et la commercialisation du projet immobilier situé à l’îlot Mintens.
L’objet du marché est la conception, la réalisation, le financement et la commercialisation d’un projet immobilier comprenant maximum 19 logements, 3 commerces, des places de parking privées et publiques, et une voirie partagée entre la rue de Charleroi et la rue Mintens. La valorisation du prix du terrain est estimée à minimum 900.000 €. 5 des 19 logements seront « coup de pouce », soit à 75 % du prix du marché.
Le projet immobilier devra s’inscrire dans un contexte urbanistique cohérent, impliquant le recours à des matériaux traditionnels, tant pour les façades que pour les aménagements visibles depuis l’espace public.
Dans le cadre des objectifs poursuivis par le PST de la Ville, il apparaît opportun d’examiner la faisabilité de la mise en place d’un réseau de chaleur au sein du projet, celui-ci constituant une opportunité pertinente pour des logements groupés.
Suite à cet appel d’offre, 2 soumissionnaires ont répondu à l’appel d’offre:
- Entreprise CBD – Bureau d’architecte AAUM
- Entreprise LIXON – Bureau d’architecture ABR
Le Conseil communal est appelé à approuver le guide de soumissions transmis par l’APIBW. Ce guide décrit la procédure et les règles applicables pour la partie de la procédure d’attribution qui s’étend de l’invitation des candidats sélectionnés à remettre offre jusqu’à l’attribution du marché et la conclusion du contrat avec l’Adjudicataire. Ce document constitue donc un cahier des charges détaillé, sur la base duquel les deux soumissionnaires retenus devront remettre des offres approfondies, notamment en ce qui concerne la conception et le développement du projet.
Sur la base de ces offres détaillées, un jury composé de représentants de l’APIBW et de membres de la Ville procédera à l’analyse comparative des propositions et à la sélection de l’offre jugée la plus pertinente et la plus qualitative.
Intervention de Catherine Olbrechts (Ecolo) :
Nous demandons à ce que nos 10 remarques que je vais expliquer soient reprises dans le PV du conseil.
- La demande de la Ville est de « proposer un programme cohérent pour le centre de Genappe comprenant 19 logements + 3/4 commerces pour environ 2200 m² de construction au total.” C’est très vague alors que:
- L’îlot Mintens entier fait 7 600 m², la partie totale à aménager sera d’environ 4600 m²,
- La surface du projet actuel fait 2 200 m², soit une opération représentant environ 1/3 de la surface totale de l’îlot.
Quelle est la vision de Genappe sur sa rénovation urbaine ? Pas de schéma de cohérence urbanistique, pas de souhait paysager ? Pas d’explication sur la mobilité future ? Pas de traversée piétonne de l’îlot ? Pas d’îlot de fraîcheur végétalisé ? pas de toiture verte ? Pas de hauteur maximum des bâtiments ?
Pourquoi ne pas avoir pris le temps de rassembler ce que l’on veut ? Un programme architectural ne se définit pas uniquement par le nombre d’entités souhaité et le nombre m².
Est-il raisonnable de lancer une opération d’une telle ampleur sans avoir une vision générale de l’îlot, sans avoir une vision générale de l’îlot dans la ville ?
Ne risquons-nous pas par la suite de constater que nous aurions dû faire de l’urbanisme avant de faire de l’architecture ? Il semble que l’on fasse par petit bout collé les uns après les autres…
N’y a t-il pas une certaine précipitation pour faire avancer ce projet trop rapidement pour rattraper plusieurs années de retard ? Avancer rapidement ne veut pas dire précipitation…
« Proposer un programme cohérent pour le centre de Genappe. » Nous semble donc une demande bien trop imprécise et nous proposons au conseil communal de préciser le projet urbanistique notamment sur:
- la perspective et le paysage,
- sur la mobilité active dans l’îlot,
- la végétalisation,
- le partage de certaines fonctions tel qu’une buanderie, une salle de jeux ou un préau partagé, …
- le public cible que l’on vise ? Nous pensons notamment aux nombreuses personnes âgées qui souhaitent quitter leur grandes maisons pour vivre en appartement et aux jeunes qui démarrent dans la vie.
- le type d’activité au rez de chaussée: petits artisanats possible (module SOHO Small Office/Home Office) ? horeca bienvenu ?
Et, dans un projet nous pouvons aussi dire ce que nous ne voulons pas pour notre ville. Par exemple: un immeuble très haut minéral tourné uniquement vers lui-même sans aucune interaction avec la Ville.
- Pourquoi n’avoir que 5 logements coup de pouce sur les 19 logements ? Alors que Genappe est cruellement en manque de logement accessible ?
- Commerces: les 3 commerces du rez ne seront loués que si ce sont des loyers accessibles/très raisonnables pour les commerçants > cfr les commerces déjà vides à Genappe + le manque de parking. Les commerces pourront-ils être des commerces HORECA ? Les rdch pourront-ils être convertis en logement si on ne trouve pas de locataires ?
- Pour fixer le prix des logements coup de pouce pourquoi ne pas partir du revenus moyens de 2 personnes (2400€net/mois = un remboursement de 30% de leur revenu= 1440 €/an ) avec un emprunt sur 20 à 25 ans. Peur qu’avec les 4 étapes de la fixation des prix, il n’y ait pas de garde-fou sur le prix des logements CDP et que leur prix s’envolent à la 4ème étape car la référence des 75% sont calculés sur le prix du marché.
- La hauteur du bâtiment maximum n’est pas visible. Hors rue étroite ! limiter la hauteur à celle des bâtiments d’en face et veiller au respect du vis à vis…
- Qui va gérer la communication sur les fermetures ponctuelles de la rue de Charleroi pendant la démolition ? Qui se charge de la coordination & communication autour du chantier avec les habitants ? Poste à ne pas négliger.
- Crainte sur l’accès au chantier rue Mintens soit pas réaliste: cela a-t-il été validé par les entrepreneurs-démolisseurs ?
- “Prévoir minimum 10% des logements adaptables PMR” > pourquoi viser le minimum alors que nous sommes presque tous voué à être PMR a un moment ou un autre et qu’une partie des habitants seront des personnes âgées ou des jeunes avec une poussette ? Choisissons 30 % d’accès PMR s’il vous plaît.
- Récupération d’eau de pluie: exigence minimum devrait concerner l’utilisation de l’eau de pluie aussi pour les chasses de wc des 19 appartements. Toutes constructions neuves privées les prévoient. Faisons preuves d’ambition.
- Et enfin, la gouvernance du projet, jury et consultation du projet. Le CC vient de voter un PST en novembre ou le 1er objectif stratégique concerne :” Renforcer la participation citoyenne et favoriser l’implication des citoyens, associations et entreprises locales dans les projets communaux” . Notre déception est immense et nous vous demandons de respecter vos engagements. Et ce d’autant plus qu’il y a déjà tout un travail qui a été fait avec les habitants en amont. Nous ne voyons aucune trace de cela dans vos documents.
L’îlot Mintens était LE projet communal par excellence. Ne passons pas à côté car nous n’aurons pas une 2ème chance. Nous vous demandons donc de prendre quelques jours en plus pour préciser ce que nous voulons. Nous demandons qu’il y ait un ou deux habitants du centre de Genappe et de la CCATM dans le Jury. Notre intervention n’est bien évidemment pas de ralentir le projet mais bien de préciser ce qui est mieux pour Genappe.
Benoît Huts, l’échevin de l’urbanisme, explique qu’on avait voté le guide de sélection en 2024. Suite à cet appel, nous avons deux consortiums qui se sont manifestés. Il répète les principales exigences et explique ensuite le calendrier: remise des offres pour le 19 mai, jury en juin, attribution en septembre 2026.
Il explique que le commerce ou l’artisanat sont possibles. On veut de la dynamique. La mixité logement-commerce était une demande de départ. Si on ne les vend pas, on devra peut-être le revoir mais ce n’est pas ce qu’on souhaite.
Pour ce qui est de la participation citoyenne, il explique avoir pris en compte le besoin de mixité, la taille humaine, les matériaux traditionnels comme demandé par les citoyens. Et ils ont ajouté une étude pour un réseau de chaleur.
Le jury sera sans citoyen, même pas la CCATM parce qu’il y a un devoir de confidentialité. Bernard Löwenthal (Ecolo) fait remarquer que les membres de la CCATM sont toujours tenus à la confidentialité et qu’ils respectent cette règle. Mais le collège ne veut pas les impliquer (NDLR: cela montre le manque de confiance de la majorité envers les membres de la CCATM).
Une représentante de l’APIBW explique qu’il y a une traversée piétonne prévue (une voirie partagée). Elle explique que la règle pour les logements coup de pouce est qu’il y en ai minimum 25% des logements. Et c’est le cas. Le calcul du prix est fixé par le conseil d’administration de l’APIBW.
Vincent Girboux (Be Genappe) salue la qualité du travail de l’APIBW. Mais il explique qu’il y a quelques zones d’ombres à clarifier. Il salue l’arrivée de logements coups de pouce. C’est la première fois qu’on a ça à Genappe. Et il comprend pourquoi on en prévoit seulement 5. Il souligne l’intégration urbaine qui sera améliorée grâce à la voirie partagée.
Il demande si la directrice financière a rendu un avis de légalité sur la valorisation du terrain attendu à 900.000 €. Et il dit que le réseau de chaleur est une excellente chose. Mais on parle d’opportunité. Est-ce seulement une piste ou une exigence ?
Approuvé à l’unanimité sauf une abstention de Catherine Olbrechts.
Urbanisme – Patrimoine – Installation d’un container – Bureau de poste à l’Espace 2000 – Projet d’avenant n° 3 au contrat d’occupation précaire – Approbation.
Prolongation d’un an du contrat d’occupation précaire parce que les travaux du bureau de poste ne sont pas terminés.
Approuvé à l’unanimité.
- Finances – Décisions de la Tutelle – Prise d’acte.
Toutes les taxes et redevances ont été approuvées par la tutelle, sauf le règlement de taxe sur la force motrice, puisque la circulaire du 12 décembre 2025 modifie l’exonération de cette taxe.
Vincent Girboux dit que la tutelle parle d’un défaut de motivation. C’est une bonne chose pour les entreprises que cette taxe soit annulée. C’est dommage que ce n’est pas le cas des autres taxes.
Bernard Löwenthal (Ecolo) demande si le collège compte mettre en place cette taxe, en respectant les nouvelles règles. Gérard Couronné (Bourgmestre et en charge des finances) répond que oui.
- Finances – Décisions de la Tutelle – Prise d’acte.
La redevance communale sur certains services scolaires dans les écoles communales de Genappe – dès l’entrée en vigueur jusqu’au 31/12/2026 inclus a été approuvée en date du 6 janvier 2026.
- Finances – Fabrique d’église de Houtain-le-Val – Compte 2024 – Approbation.
Après modifications des erreurs de recopiage, les dépenses s’élèvent à 30.322,24 €, les recettes s’élèvent à 21.501,62 €, et le mali s’élève à 8.820,62 €.
Bernard Löwenthal (Ecolo) demande pourquoi ces comptes arrivent si tard ? Pourquoi on vote le budget 2025 dans le point suivant et pas celui de 2026 ? Il y a un mali de près de 9.000 € en 2024, comment on l’explique ? Comment on attribue la part communale (en hausse de 2%) pour l’année passée ? Je sais que ces comptes sont gérés par des bénévoles mais en votant a posteriori, on est mis devant le fait accompli.
Approuvé à l’unanimité sauf Ecolo qui s’abstient.
- Finances – Fabrique d’église de Houtain-le-Val – Budget 2025 – Approbation.
Le budget présente des dépenses et des recettes pour 21.134,76 € et est donc équilibré. La part communale est de 4 150.00 €, en hausse de 2%.
Approuvé à l’unanimité sauf Ecolo Genappe qui s’abstient.
- Energie – Primes Énergie 2026 – Prolongation et nouveau règlement.
La Ville a octroyé des primes énergie pour la réalisation d’un audit énergétique (200€) et pour l’isolation des sols, murs et toitures (250€) ainsi que pour le changement de châssis (250€). Ces primes sont conditionnées à l’existence d’un audit logement et à la demande préalable de subside auprès de la région. Sans audit la prime est réduite à 150€.
Ces primes sont un incitant réel pour les citoyens qui désirent améliorer les performances de leur habitation. En octobre 2026 la Wallonie changera son régime de primes. Une interview de la ministre Neven dans l’Avenir laissait entendre que le futur système de primes sera axé sur les prêts à 0% conditionnant les subsides, suite, toujours, à un audit logement.
En 2024, 39 primes énergie ont été octroyées pour un montant de 12197 € et 7 primes photovoltaïques pour un montant de 1750 €. En 2025, 26 primes énergie ont été octroyées pour un montant de 14085 €.
En 2026, nous proposons donc:
- la reconduction de la prime de 200 € pour la réalisation d’un audit énergétique par un agent agréé par la région wallonne;
- la reconduction des primes énergies (toiture,mur,sol, châssis) en respectant les critères suivants :
- la valeur R de l’isolant doit être conforme à la législation PEB en vigueur à la date du 01/01/2026;
- la prime communale est fixée à un montant forfaitaire de 150 € par demande si aucune prime n’est sollicitée auprès de la région wallonne;
- la prime communale est fixée à un montant forfaitaire de 250 € si le demandeur :
- soit s’est inscrit à la plateforme de rénovation gratuite proposée par la ville et a débouché sur des travaux sur base de bons de commande signés validé par la société Corenove;
- soit a introduit une demande de subside régional » prime habitation » ( à partir du 1er juillet 2023 – audit énergétique obligatoire);
- soit a introduit une demande de prime « petits travaux et toiture » mise en place par la RW à partir du 1er septembre 2022 ( audit énergétique non obligatoire mais passage obligatoire d’un estimateur du SPW pour certains travaux subsidiables);
- soit a introduit une demande de subside régional « régime de soutien temporaire 2025-2026 » ( à partir du 14 février 2025 – audit énergétique obligatoire);
Il est proposé au Conseil d’approuver la prolongation des primes énergie et le nouveau règlement 2026. Le budget 2026 est estimé à 9.500 €.
Catherine Olbrechts (Ecolo) explique que le nombre de prime est décevant vu les faibles niveaux PEB ( D,E, F) de notre commune qui sont proche de la moyenne de ceux du bâti de la Wallonie. Comment augmenter et encourager plus de primes ? > en indexant les primes.
L’IWEPS recense qu’une moyenne de 10.3% de maisons ont été rénovées entre 2020 et 2024. Ne pourrait-on pas avoir une politique plus volontariste à Genappe ?
Approuvé à l’unanimité.
- Environnement – Octroi d’une prime communale à l’achat de langes lavables – Règlement 2026.
Le Collège communal a approuvé l’octroi de :
- 2018-2019 : 17 primes pour un montant global de 1.661 €.
- 2020 : 16 primes pour un montant de 1629,05 €
- 2021 : 13 primes pour un montant de 1418 €
- 2022 : 12 primes pour un montant de 1341 €
- 2023 : 8 primes pour un montant de 880 €
- 2024 : 8 primes pour un montant de 728 €
- 2025 : 4 primes pour un montant de 402,49 €
Le règlement proposé reste inchangé.
Gérard Couronné (Bourgmestre) explique qu’on reporte ce point pour tenir compte de l’amendement que Be Genappe a envoyé.
- Environnement – Commission agriculture – Organisation d’un voyage à Rochehaut.
La Commission Agriculture propose un voyage d’un jour à Rochehaut, dans la province du Luxembourg.
Programme :
- 8h30 : Départ vers Rochehaut
- 10h30 : Visite de la Brasserie (15€ par personne)
- 12h30 : Plat à l’Angus Grill, restaurant de la Brasserie (hors boissons) (25€ par personne)
- 15h30 : Visite du parc animalier (16€ par personne)
- 17h30 : Départ vers Genappe
Transport : Car de 50 personnes : 887,22 euros TVAC selon le marché passé avec Keolis, soit 17,75 euros par personne si 50 personnes dans le car).
Total de la journée par personne : 73,75 euros.
Le voyage se déroulera soit le jeudi 9/04 soit le mardi 14/04.
Il est proposé que les dépenses des visites et du repas soient prises en charge directement par les participants, soit 49 € par personne.
Vincent Girboux demande si c’est à une commission de faire un voyage d’agrément ?
Stéphanie Bury, échevine de l’agriculture, répond que c’est un projet décidé par les agriculteurs. Il est pensé et réfléchi par la commission. Le village de Rochehaut met l’ensemble des activités sur place. La brasserie et le restaurant utilisent des produits locaux. C’est une occasion pour des familles d’agriculteurs de visiter ce village. Ce n’est pas nous qui imposons.
Bernard Löwenthal (Ecolo) explique qu’il est d’accord avec Vincent Girboux (Be Genappe). Ça ressemble plus à un “team building” qu’à un voyage utile pour la commission.
Gérard Couronné (Bourgmestre) répond que les participants payent. Ce n’est pas la ville qui régale. Et on le fait depuis des années.
Approuvé par le MR-LE, abstention de la minorité.
- Travaux – Marché de travaux – 2271 – Interventions localisées en voirie – Programme 2026 – Approbation des conditions et du mode de passation.
Approbation du cahier des charges et du montant estimé de 131.072,98 € hors TVA ou 158.598,31 €, 21% TVA comprise, marché par procédure négociée sans publication préalable.
Approuvé à l’unanimité.
- Travaux – Marché de travaux – 2274 – Réfection de voiries en hydrocarboné – Programme 2026 – Approbation des conditions et du mode de passation.
Approbation du cahier des charges et du montant estimé de 158.147,73 € 21% TVA comprise par la procédure négociée sans publication préalable. Idem pour des tronçons de rue (65k € pour rue Goddefroy sur 500m).
Approuvé à l’unanimité.
- Travaux – Réparation en l’absence de crédit budgétaire de la pompe à chaleur de la crèche des Mini-Pousses – Prise d’acte et connaissance de la décision du Collège communal et admission de la dépense.
La pompe à chaleur de la crèche des Mini-Pousses a été en panne. FMG, désigné, en date du 18 décembre 2024, adjudicataire du marché « Entretien et réparation des chaudières et brûleurs de la Ville de Genappe, pour la période du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2026 » ; a dû faire appel au fabricant de la pompe à chaleur et propose d’effectuer cette réparation au montant de 6.331,93 EUR TVAC.
Il est proposé au Conseil communal de prendre acte et connaissance de la décision prise par le Collège communal en séance le 14 janvier 2026, à savoir de procéder à la réparation, en urgence, de la pompe à chaleur de la crèche des Mini-Pousses” et d’en admettre la dépense.
- Affaires générales – Plaines de vacances – projet pédagogique 2026-2029 – Approbation.
Vu la demande de l’ONE quant au renouvellement du projet pédagogique pour les plaines de vacances ;
Considérant l’organisation par la Ville des plaines de vacances et du projet pédagogique régissant le bon déroulement de celles-ci ; il est proposé au Conseil Communal d’approuver le projet pédagogique des plaines de vacances 2026-2029.
Approuvé à l’unanimité.
- Affaires générales – « Théâtre au Château » – Édition 2026 – Détermination du prix des places.
Le Théâtre au Château aura lieu le 19 août 2026 à l’Indrani Lodge à Loupoigne comme lors des éditions 2024 et 2025. Il y a lieu de déterminer le prix des places que paieront les spectateurs:
- 17,00 euros en prévente ;
- 22,00 euros pour les plus de 18 ans sur place ;
- 10,00 euros pour les moins de 18 ans sur place et en prévente.
Bernard Löwenthal (Ecolo) demande si le dispositif article 27 pour permettre un accès à tous sera d’application ? Christophe Balestrie, l’échevin de la culture, répond que oui.
Approuvé à l’unanimité.
- Affaires générales – Bien-être-Animal – Stérilisation des chats domestiques – Règlement 2026.
On est obligé légalement depuis le 1er novembre 2017 de faire identifier, enregistrer et stériliser son/ses chats domestiques. Les plans successifs de stérilisation des chats domestiques ont eu du succès:
- 2022 : 21 demandes validées et un total de 29 chats stérilisés pour un montant de 580€.
- 2023 : 35 demandes validées et un total de 37 chats stérilisés pour un montant de 740€.
- 2024 : 31 demandes validées et un total de 39 chats stérilisés pour un montant de 780€.
- 2025 : 23 demandes validées et un total de 28 chats stérilisés pour un montant de 560€.
Il est opportun de poursuivre cette campagne en 2026. Budget prévu : 2080 €.
Approuvé à l’unanimité.
- Affaires générales – Cohésion sociale – Modification du prix d’inscription aux activités « Je Cours Pour Ma Forme (JCPMF) » et « Je Pédale Pour Ma Forme (JPPMF) » – Approbation.
Le Collège propose une adaptation du prix de participation aux activités « Je cours pour ma forme » et « Je pédale pour ma forme », qui passerait de 35 € à 40 € pour une session de 12 semaines.
Cette évolution tarifaire s’explique par l’augmentation constante du nombre de participants d’année en année, nécessitant l’engagement de coachs supplémentaires afin de garantir un encadrement sécuritaire et de qualité, ainsi que la formation payante de ces encadrants. Le budget, inchangé depuis la création des programmes, l’un en 2016 et l’autre en 2020, doit être réévalué afin de refléter les réalités actuelles.
Nous alignons également les participations des deux activités pour plus de cohérence.
Bernard Löwenthal (Ecolo) intervient pour dire que ce n’est pas un bon signal d’augmenter le tarif. JCPMF et JPPMF sont deux activités qui font bouger beaucoup de monde ce qui a un impact positif sur la santé de notre population. On parle de 14% d’augmentation, donc nettement plus que l’indexation. Et je ne comprends pas la justification. L’augmentation du nombre de participants veut dire aussi l’augmentation du nombre de paiements. Les moyens augmentent avec le nombre de participants.
Catherine Olbrechts (Ecolo) insiste en disant que l’objectif du plan de cohésion sociale est de réduire la précarité.
Stéphanie Bury (échevine en charge) explique qu’ils sont obligés d’augmenter le nombre de coaches surtout pour JPPMF (un devant, un derrière et un au milieu) et cela coûte cher.
Approuvé à l’unanimité.
- Secrétariat communal – Communications du Collège
- Etienne Legrand, échevin des travaux, donne le statut des travaux de la rue de Villers. Ils vont encore durer +/- 40 jours et seront donc finis pour le printemps. Avec 12 places de parking en plus.
Il donne aussi le statut des travaux de la rue Nicolas Lebrun. La 2ème phase a démarré. La rue sera ouverte le 9 février. - Michael Rouffiange, échevin de l’énergie, explique qu’il y aura une conférence d’Ores sur les changements d’horaire le 26/2 à 14h et le 26/3 à 20h.
Il cite aussi la conférence sur les frelons, le 26 février. - Benoît Huts (échevin de l’urbanisme) explique qu’ils cherchent des anciennes photos de la façade de l’église de Loupoigne en vue de sa rénovation.
- Benoît Huts dit qu’il a reçu l’estimation pour la Maison Beghin: 265.000 €. Ce sera donc le prix de départ pour sa vente.
- Stéphanie Bury explique qu’il y aura une conférence sur la problématique des sangliers le 10 mars à 20h, comme demandé par la commission agricole.
- Gérard Couronné parle ensuite de la circulation des camions à Houtain-le-Val. Etienne Legrand explique qu’il y a beaucoup de camions mais que le Chemin Ste Anne, alternatif au passage dans le centre du village, n’est pas praticable sur Nivelles. Aline Degroode (MR) confirme qu’il y a eu des problèmes à cause des chicorées et des betteraves mais ça va rentrer dans l’ordre. Olivier Manfroid (LE) explique que tous les panneaux sont ok.
Vincent Girboux (Be Genappe) se plaint que tous les points de leurs divers sont mis dans les communications du collège. Gérard Couronné prétend que non (NDLR: nous avons aussi constaté que la plupart des points annoncés ont été anticipés par le Collège. Probablement pour atténuer le rôle de Be Genappe et de la minorité…).
- Christophe Balestrie (Echevin MR) sur les castors dans le Parc de la Dyle: il n’y a pas de risque de barrage parce que le cours d’eau est trop important à cet endroit. Ils vont mettre un grillage autour des arbres à sécuriser. Certains peupliers resteront sans grillages (les castors aiment bien).
- Secrétariat communal – Divers
Be Genappe:
- Coralie Denis sur le 14 rue de Bruxelles : fermeture du Projet Vitrin – quel avenir pour la maison Beghin au cœur de Genappe, important pour la culture ?
Benoît Huts explique que l’alternative était la démolition. Le projet, on ne le connaît pas. On attend les offres qui vont nous parvenir. Ce n’est pas le levier culturel du centre Genappe. C’est le 38 et le Monty qui le font très bien.
Coralie Denis répond qu’elle est d’accord pour dire que le 38 et le Monty rayonnent. Mais c’est un lieu où les gens étaient contents d’y aller parce que plein de souvenirs.
- Sarah Hermans sur la Rue Godefroid de Bouillon : où en est la sécurisation des piétons ?
Etienne Legrand (échevin des travaux) répond qu’il n’y a plus de vibration dans les maisons. La région wallonne ne veut pas d’effet de porte quand il y a les bandes jaunes. On étudie l’option de mettre des chicanes en quinconce mais doit être validée par la Région. Ça passera en commission. On va mesurer le trafic.
- Vincent Girboux sur la distribution des sacs organiques « gratuits » (40 cents) : quel sens a réellement cette mesure ? De nombreux citoyens interpellent sur le système actuel. Le coût pour venir chercher le sac est plus élevé que la valeur du sac lui-même. En quoi c’est une mesure cohérente ?
Michael Rouffiange (Echevin) répond que le coût est répercuté sur la taxe. Donner un sac blanc, ou rouleau, aurait eu un impact plus grand sur la taxe. (NDLR: c’est en effet la règle du coût-vérité lié à l’obligation de donner au moins un sac. La Région devrait revoir cette obligation qui n’a pas de sens.)
- Vincent Girboux revient sur le Parc de la Dyle : chute d’arbres, castors, dégradations – quid des replantations et de l’entretien ? Aucun entretien, aucun nettoyage,… A part la sécurisation de certaines zones, rien n’est fait. Le PCDR a une fiche mais pas sur l’entretien ou restauration bio diversité.
Michael Rouffiange (Echevin) explique que la partie boisée est gérée par le DNF. Ils vont abattre les arbres en mauvais état sans coût pour la ville. Il y aura des plantations prévues dans le projet de parc.
Benoît Huts explique que le dossier du réaménagement du parc est quasi complet. Ensuite, il passera au collège, puis à la région pour subsides, puis au conseil communal. Une petite 20aine d’arbres seront remplacés.
- Vincent Girboux sur la réserve naturelle de la Sucrerie : quelles mesures pour réguler la population de sangliers ? L’action de décembre a été empêchée par des manifestants. Est-ce que l’autorisation avait bien été validée par la DNF ? Autres mesures envisagées ?
Michael Rouffiange (Echevin) répond que la réserve est gérée par DNF. Les 2 battues ont bien eu lieu. Il n’est pas au courant de blocage et les sangliers ont bien été abattus.
- Reda Kabir sur les écoles communales : quelle gestion des toilettes pour garantir l’hygiène et la dignité des enfants ?
Stéphanie Bury (échevine de l’enseignement) répond qu’il y a un état des lieux de tous les sanitaires des écoles. On travaille sur la rénovation des toilettes. Les portes ferment, si pas le service travaux intervient. Ça arrive que des enfants y jouent et qu’on retrouve des éviers bouchés.
Reda Kabir conteste que toutes les toilettes se ferment.
- Vincent Girboux sur l’arrivée d’éoliennes à Genappe : le projet avance, mais quelles compensations pour les riverains ? Qu’est-ce qui est prévu ? Promelles va être défiguré.
Gérard Couronné répond qu’ils ont refusé ces éoliennes. Il n’y a pas de compensation. On va voir ce qu’on peut faire avec l’opérateur. Si vous avez des communes qui ont des dispositions qui pourraient aider Promelles, nous sommes preneurs.
