Conseil communal du 28 juin 2016

Par Daniel Detienne

Publié le dimanche 17 juillet 2016

Dernier conseil communal avant les vacances. Prochain en août.

MR : absents : Marianne JANSSENS – Kévin PAULUS – Rembert VANDAMME PS : tous au poste Ecolo : tous au poste CDh : absents : Gérard BOUGNIART – Yvon SIMON Majorité : 13 conseillers – minorité : 7 conseillers

Public : très nombreux – environs 40 personnes Journalistes : Vincent FIFI et Eric Guisgand

L’opinion du chroniqueur.

Un conseil communal, fort long, dominé par la présentation d’une volée de slides. La première série relative à la gestion des inondations du mois de juin et des mesures adoptées depuis celles de 2012. La seconde série concernant les modifications majeures au schéma de structure communal et finalement la troisième série sur les principes architecturaux de la nouvelle crèche Les Minis Pousses de Bousval. Des débats aussi, souvent riches en intensité des groupes Ecolo et P.S et, pour ne pas changer, dédain, mauvaise foi, agressivité, mensonge ou amnésie soudaine du mayeur et de Vincent Girboux, aveux de faiblesse et d’impuissance d’élus en panne d’arguments. A travers la seconde modification budgétaire, j’ai aussi ressenti les premiers frémissements de la campagne électorale de 2018, le bourgmestre se profilant sur deux sujets sensibles.
- En champion de l’aménagement du centre-ville, pour lequel, tout à coup, harcelé par les écologistes et Jean-François Mitch, aujourd’hui, il marque son accord pour initier un concours d’architectes, une idée de la minorité mais qu’il reprendra certainement à son compte pour plaire à ses électeurs et flatter son ego.
- En roi du tricot, raccommodeur d’un bas de laine communal de plus en plus troué par un accroissement rapides des dépenses. Pour colmater les brèches, il emprunte à tour de bras, faisant fi de l’adage, répété sans cesse sur les ondes, qu’emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent, même si, comme pour le moment, les taux d’intérêts sont faibles.

Daniel Detienne

1 - Interpellation de Thierry Wigny sur la gestion des classes de premier accueil à l’école de Houtain-le-Val.

Le bourgmestre rappelle les règles : intervention du citoyen : 10 minutes – réplique du Collège : 10 minutes – aucun débat avec les conseillers.

Thierry Wigny prend la parole et évoque les évènements qui l’ont conduit à interpeller le conseil communal aujourd’hui. Une troisième classe de maternelle s’est ouverte à l’école de Houtain-le-Val en septembre 2015 suite à l’augmentation du nombre des enfants. Par manque de place, les petits enfants occupent le réfectoire qu’ils libèrent durant le temps de midi. Cette situation perdure depuis la rentrée malgré les propositions des parents soit de réaffecter à peu de frais une pièce de l’ancienne poste soit d’occuper la salle communale toute proche soit de placer un conteneur dans la cour de l’école. Malgré d’incessants rappels, la situation reste figée, raison de cette interpellation citoyenne au nom des parents inquiets du manque d’initiatives communales et de la fin de l’année scolaire.

Réponse de Stéphanie BURY, échevine de l’enseignement : le nombre d’inscription à l’école est en augmentation et les locaux sont insuffisants. Le Collège a trouvé une solution satisfaisante et rapide. D’ici la rentrée 2016, une nouvelle classe sera ouverte à droite du bâtiment existant et un budget est inscrit à la modification budgétaire prévue à l’ordre du jour d’aujourd’hui. Un dossier est déposé auprès de la Fédération Wallonie Bruxelles pour obtenir un subside afin de rénover l’ensemble de l’ancienne poste pour de nouveaux locaux mais ceux-ci ne seront pas opérationnels avant la rentrée de 2018. Estimation du coût de cette rénovation : 250.000 €.

La réponse satisfait Thierry Wigny et les autres parents qui l’accompagnent. Thierry Wigny trouve cependant que cette réponse arrive tardivement : « on a un peu joué au chat et à la souris », un an pour aboutir à une solution satisfaisante. C’est fort long en effet. Suite à cette réponse positive, la salle se vide d’au moins dix personnes. Soulignons ici aussi que c’est toute la politique de l’accueil des enfants de première accueil qui devrait être questionnée car des problèmes d’encadrement et de locaux ont aussi souvent été dénoncés à l’école de Baisy-Thy par exemple.

Avant de poursuivre l’ordre du jour, le bourgmestre invite mesdames Céline Cijpen, chef de service travaux, et Aude Roland, conseillère en environnement, à dresser le bilan des inondations des 7 et 23 juin dernier et à présenter les mesures prises par la commune pour faire face à celles de 2012. De nombreux slides favorisent la compréhension.

Mme Céline Cijpen fait le bilan des inondations du 7 et du 23 juin.
-  la Cala , la Dyle et le ri des Crawannes ont débordé
-  beaucoup de dégâts aux points bas (Fonteny – route de Lillois – poste à Genappe – pont et place à Ways, rue Cala, ….)
-  le plan d’urgence a été déclenché
-  800 ménages ont été impactés et les voiries ont été fort dégradées par les ruissellements,
-  le 7 juin, 10 ouvriers communaux ont été mobilisés en soirée et tard dans la nuit,
-  la première semaine, mobilisation de 27 hommes pour venir en aide aux sinistrés et 18 hommes la seconde semaine,
-  le 23 juin – nouvelles inondations avec cette fois de nombreuses chutes d’arbres,
-  le Ravel est inondé et encombré d’arbres tombés.
-  ………..

Mme Aude Roland présente les mesures prises suite aux inondations de 2012. Une étude réalisée par la cellule GISER (Gestion intégrée sol – érosion – ruissellement) du S.P.W a mis en lumière 18 points noirs sur le territoire de Genappe. Suite à l’analyse de ces 18 sites, des propositions d’aménagements avec leur priorité ont été mises en œuvre. De petits travaux pour un montant de 52.000 € ont été entrepris en 2014 et de nombreux exemples (très intéressants) sont présentés un peu partout sur la commune. Ces petits travaux sont majoritairement la création de fossés, la mise en place de fascines, des exutoires ou encore la création de zones herbeuses …..Quatre sites, à Vieux-Genappe, Glabais et Baisy-Thy ont impliqué des travaux plus importants pour un montant de 95.000 €. Des négociations sont encore en cours avec certains propriétaires pour l’acquisition de terrains afin de réaliser divers travaux de prévention. Sans résultat, une procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique s’avèrera nécessaire. Des investissements complémentaires sont inscrits à la modification budgétaire n° 2 dont
-  189.500 € pour l’évacuation des encombrants (la commune met gratuitement des conteneurs à disposition des sinistrés pour évacuer leurs déchets),
-  100.000 € pour réparer en urgence les trottoirs (et ne pas attendre l’intervention du S.P.W)
-  50.000 € pour relancer un nouveau marché pour étudier de nouvelles solutions.

Suite à ces deux présentations intéressantes la minorité émet quelques remarques et questions.

Anne BEGHIN intervient pour le groupe Ecolo :

a. Pourquoi en cas de plans d’urgence n’y a-t-il pas d’implication de l’ensemble des conseillers, toute tendance politique confondue : les impliquer dans les réunions de crise, organiser l’aide bénévole ensemble dans les différents villages touchés, etc. Dans des situations graves et catastrophiques nous ne sommes plus 6 ou 16 mais bien 25 à pouvoir être actifs. Le bourgmestre réagit très mal à l’idée de « coordonner de manière optimale les conseillers communaux et de les intégrer dans les plans de crise ou de catastrophe ». Et dit ne pas vouloir de conseillers communaux qui tournicotent autour de lui !

b. J’ai eu peu de réponses lors des premières inondations a. J’ai téléphoné le mercredi matin b. J’ai envoyé un message à Christophe Hayet, échevin des travaux, resté sans suite

c. De manière globale, à l’avenir, il est évident que nous pouvons limiter l’impact des eaux. Nous devons agir de manière préventive. Cela relève de notre responsabilité à tous. Le travail doit être collectif et nous devons nous rassembler. Etre solidaires. Unir les forces et les compétences des uns et des autres.

Il ne suffit plus de dire que ces orages, déluges et inondations sont liés à des événements climatiques exceptionnels. Et qu’on ne peut rien contre une nature qui se déchaîne. A Genappe, c’est toute la gestion de l’environnement autour de la Dyle qu’il faut revisiter et en revenir à une gestion plus écologique, plus respectueuse de la nature :
-  aménager des zones herbeuses, des haies, des fossés,
-  créer plus de zones inondables,
-  adapter les pratiques agricoles aux endroits impactés,
-  engager une concertation avec les riverains,
-  mieux entretenir le cours d’eau (effondrement des berges, détritus, etc).

Le Contrat de rivière Dyle-Gette peut permettre de rassembler tous les acteurs autour de ce sujet pour agir à tous les niveaux. Vu les circonstances récentes au niveau du bassin de la Dyle, c’est le lieu approprié pour relancer des actions entre gestionnaires des différents niveaux. Il y a toute une panoplie de moyens connus depuis la nuit des temps pour lutter contre ces problèmes d’inondation. Inutile de tourner en rond, il faut agir courageusement car on sait qu’avec le réchauffement climatique ce genre de problèmes va se manifester de plus en plus souvent et sans doute de plus en plus violemment.

Tanguy ISAAC poursuit en ajoutant que la commune est trop réactive et pas assez pro active. Il demande de relancer une étude sur les risques d’inondations à Genappe et d’adapter le cahier des charges pour analyser globalement la stratégie à adopter et pas seulement pour résoudre les points noirs. Un critère « absorption des eaux » sera dès lors rajouté au cahier des charges. Certes, il faut réaliser des travaux mais aussi penser à l’entretien des ouvrages, à curer les bassins d’orage et les rivières, à réaliser des parkings non bitumés, ……..

Jean-François Mich (P.S) : Lors d’inondations quatre phénomènes entrent en jeux. Les précipitations, sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle, l’absorption des eaux par les sols, l’écoulement des eaux et finalement les inondations.

L’absorption des eaux par les sols n’a absolument pas été étudiée par la cellule GISER suite aux inondations de 2012. Quant aux écoulements, il s’agit essentiellement de coulées de boue et non d’eau ce qui implique une forte érosion de nos terres agricoles. A certains endroits, on se retrouve même sur le socle rocheux. Les bureaux d’études GISER ou GEODEX défendent certaines techniques et s’attachent trop aux ruissellements et aux inondations, délaissant les autres causes. Il faut agir préventivement, opérer davantage sur l’absorption et le ralentissement des eaux, répondre aux interrogations et aux soucis des sinistrés, s’intéresser aux bassins versants (Court-St-Etienne subit, gravement les débordements de nos cours d’eau). Notre commission doit aussi accueillir des sinistrés dont les remarques et les suggestions seront bénéfiques pour tout le monde et pas seulement des experts.

La salle applaudit son intervention sans que le bourgmestre n’ose faire un rappel à l’ordre qui serait mal ressenti.

Pour ne pas changer, quand il s’agit d’interventions de Jean-François, il lui répond, arrogant et méprisant : ya qu’à, ya qu’à A vous entendre monsieur Mitch on va vous désigner comme bureau d’études !!. Plusieurs personnes dans le public sont d’ailleurs indignées de la manière dont il dénigre le conseiller et ses propos.

Tifany FEVERY (P.S) : félicite le Collège pour la gestion de la crise et pose des questions quant à la prévention, à l’accompagnement des sinistrés et au relogement des familles par le CPAS.

Le sujet étant purement informel, il n’y a aucun vote. Les conseillers communaux poursuivent alors l’ordre du jour et la salle se vide encore d’une dizaine de personnes.

2 - Schéma de structure communal de Genappe et déclaration environnementale. Adoption définitive.

Carine MESSENS (M.R) fait un rappel de l’historique de toutes les étapes de ce schéma de structure communal (S.S.C). Elle insiste sur la participation citoyenne et le large consensus ayant abouti à la finalisation de la déclaration environnementale. Présentation des modifications, souvent majeures, par le bureau d’études chargé d’élaborer le S.S.C. Des changements d’orientations ont été apportés au S.S.C présenté à l’enquête publique afin de répondre aux questions, propositions ou suggestions des habitants, de la CCATM et des conseillers communaux ayant participés à quatre réunions sur le sujet.

Ces modifications touchent des objectifs d’aménagement, des mesures d’aménagement et des modalités d’exécution. Les principales modifications concernent la ZACC de Vieux-Genappe qui est affectée en zone verte et accueillera dans l’avenir un bassin d’orage pour prévenir les inondations aux Crawannes et au bas de la rue H. Semal, deux quartiers durement touché les 7 et 23 juin dernier, ainsi que la ZACC de Baisy-Thy qui sera aussi affectée en zone verte. En outre, suite aux souhaits de nombreux habitants de Glabais la zone de camping de la Cala conservera son affectation d’origine contrairement au désir du Collège de l’affecter à l’habitat. Quant aux usines Van Hemelryck, à Ways, elles seront inscrites sur la liste des sites à réaménager (SAR) de la Région wallonne. Le S.S.C s’impose également une contrainte patrimoniale en s’inscrivant dorénavant dans l’IPIC (Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel).

D’autres modifications sont encore développées par le bureau d’études mais le chroniqueur n’ayant guère eu le temps de toutes les noter renvoie les lecteurs au document officiel.

Jean-François MITCH (P.S) ouvre le feu des questions et des remarques : y a-t-il une possibilité de recours après l’acceptation du S.S.C par la Région Wallonne ? Sur les quinze remarques émises par la CCATM trois seulement sont prises en compte ? Pourquoi la proposition de créer un guide de l’urbanisme (une sorte de Règlement Communal d’Urbanisme particulier) par village n’a-t-elle pas été retenue. A Glabais, le seul village doté d’un Règlement Général sur la Bâtisse en Site Rural (R.G.B.S.R), un règlement cependant très restrictif, l’urbanisme ne pose pourtant pas de problème et l’habitat se porte bien ! De nombreux éléments sont positifs dans le S.S.C mais d’autres sont mineurs ou absents tels l’aménagement du site de la sucrerie ou de Notre Dame de Foy ! Les quatre réunions avec les conseillers communaux avaient surtout pour but d’obtenir un large consensus pour faciliter l’adoption du S.S.C. D’ailleurs, qu’entend le Collège par consensus alors que de fortes divergences subsistent ?

Réponse outrée du bourgmestre quant au consensus : il affirme que les P.V, qu’il a tous relus, sont le reflet exact des réunions et ils ont tous été adoptés sur consensus. Maintenant vous prétendez qu’il n’existe pas, c’est scandaleux ! Quant aux guides d’urbanisme par village, le Collège n’en veut pas. Nous allons d’abord attendre et voir les résultats de ce S.S.C avec le service urbanisme.

Un dialogue de sourd et peu intéressant s’installe entre le bourgmestre, l’échevine de l’urbanisme et Jean-François Mitch et chacun campe sur ses positions.

Tifany Fevery (P.S) : associée au travail, elle félicite le collège de la prise en compte de nombreux points du groupe socialiste (sans Jean-François) mais d’après elle il manque une dernière étape au S.S.C : celle de consulter le dossier définitif et complet avant son adoption. En effet, elle estime qu’ayant reçu les documents une semaine avant le conseil communal, elle n’a pas eu l’occasion de l’examiner convenablement. Elle demande donc le report du vote au 30 août 2016.

La réponse gicle : NON vous avez tout !

Jean-François Mitch rebondit en précisant qu’il a passé plus de 16 heures pour examiner les documents et qu’il faut laisser plus de temps pour l’examiner en détail. Il soutient la proposition du report et pose la question de savoir combien de conseillers ont lu les documents avant de se prononcer en connaissance de cause. Le bourgmestre rétorque que c’est non pour le report et qu’il est hors de question d’interroger les conseillers.

Anne BEGHIN ( Ecolo) : est largement d’accord avec les propos de Jean-François et déclare que le groupe Ecolo s’abstiendra. Même si on n’a pas participé suffisamment aux réunions. C’est un outil qu’Ecolo réclame depuis des années mais beaucoup d’objectifs sont vagues et peu ambitieux par rapport aux enjeux et aux besoins concrets.

VOTE : POUR : le M.R CONTRE : Jean-François Mitch ABST : ECOLO + Fevery et Dubois (P.S) Et le CDH ???

4- Commission agriculture. Voyage dans une bergerie à Bouillon.

Voyage pour des citoyens ouverts aux valeurs agricoles pour la somme de 50 euros.

Philippe GOUBAU (Ecolo) : On trouve le projet pertinent mais … a. Pourquoi cette forme de restriction du voyage « ouverts aux citoyens ouverts aux valeurs agricoles ». Pourquoi le préciser ? Qu’est-ce que cela veut dire ? b. Le crédit de 3000 euros n’est pas clair. On ne comprend pas vos considérants. c. Ecolo conteste une nouvelle fois le choix de la date. Un jeudi. On trouve une nouvelle fois que l’on privilégie systématiquement les mêmes catégories de citoyens : des retraités ou des personnes qui ne travaillent pas. Ce n’est pas la première fois que nous demandons d’être vigilants et de proposer des « voyages » aussi le week-end.

Réponse : le voyage comprend le voyage + la visite de la bergerie + le repas + la visite du parc Ce voyage est ouvert à tout le monde. Un crédit de 3000 € est inscrit au budget car c’est la commune qui paye les frais et récupère ensuite la recette via le payement de 50 € par participants. Si le car est plein (57 personnes), cela équilibrera un peu la dépense (57 x 50 = 2.850 € ! ). Quant à faire les voyages le samedi ou le W-E, Stéphanie Bury prétend que d’expérience, cela attire moins de monde, sans donner le moindre exemple dans le passé. Nous soulignons l’intérêt de ce type de voyage aussi pour la jeunesse T. Fevery (P.S)  : Quel est le retour attendu de ce voyage ?

Le chroniqueur Je n’ai pas noté la réponse à cette intéressante question mais, à la limite, pour la majorité, l’objectif du voyage n’est pas important et tout le monde s’en fout du moment qu’on mange, qu’on rigole et qu’on boive un bon coup entre pot(e)s !. Festif quoi ! Les bénéficiaires de l’article 27, non ouverts aux valeurs agricoles, (il doit y en avoir beaucoup) ont-ils aussi droit à cet amusement bucolique ? En semaine, ils pourraient être nombreux pour participer à cette excursion, au tiers ou au quart du prix annoncé. Personne, en séance, n’a évoqué cet aspect du problème alors qu’il s’agit aussi de culture, de tourisme et de gastronomie !

VOTE : Unanimité :

5 - Modifications budgétaires numéro 2 (Ordinaire et extraordinaire).

Beaucoup de ces modifications font suite aux inondations afin de rencontrer l’accroissement des besoins des services publics et de la population. Interventions de tiers : +40.000 € (appel au privé pour certains travaux). Traitement des immondices : +100.000 € (enlèvement des encombrants par conteneurs). Eaux usées : + 35.000 € (curage des avaloirs et des égouts). Travaux pour contrer les coulées de boue : 50.000 €. Travaux pour lutter contre les inondations : +250.000 €. D’autres modifications concernent beaucoup d’autres fonctions. Honoraires pour le Plan communal de Mobilité (P.C.M) : +6.000 € (passe ainsi de 8.000 à 14.000€) Salle Gossiaux à Bousval : +10.000€ (pour installer des panneaux de basket) Honoraires pour un plan d’étude de la Ville : 10.000 € Travaux en voirie : +100.000 € (passe ainsi de 340.000 à 440.000 €). Honoraires pour l’étude de la rénovation de la poste de H/L/V : 30.000 € Travaux pour la crèche de Bousval : de 1.400.000 € le budget passe à 1.600.000 €.

Tanguy ISAAC (Ecolo) : On demande de pouvoir voter les modifications poste par poste. Concernant les postes liés aux inondations aucune modification n’est contestée par notre groupe. Pour la rénovation de l’ancienne poste de Houtain-le-Val, on ne peut pas être contre non plus. Soulignons un gros dépassement budgétaire pour la crèche de Bousval et surtout un grand changement de son mode de financement (davantage d’emprunt qu’initialement un financement sur le boni communal). Sur ce sujet, on vote contre.

Réponse du bourgmestre : les taux d’intérêt sont tellement bas actuellement qu’il vaut mieux emprunter afin de garder notre matelas financier. Les taux risquent de remonter dans les prochaines années et à ce moment-là nos épargnes financeront les futurs projets. Ce n’est pas une bonne politique actuelle de financer nos projets par notre boni ou notre matelas financier.

Vote global sur les modifications à l’ordinaire et à l’extraordinaire.

VOTE : POUR : M.R CONTRE : ABST : Ecolo Le P.S ne semble pas avoir voté sur ce point ! (je n’ai vu aucun bras levé durant le vote).

8 - Finance. Occupation du clocher de Bousval.

Location annuelle du clocher de l’église afin d’installer une antenne Proximus : loyer de 7000 euros.

Le bourgmestre précise que la convention a été signée entre la ville, la fabrique d’église et Proximus. L’argent reviendra à la fabrique d’église alors que le bâtiment est propriété de la ville.

Benoit HUTS (CDh) : président de la fabrique d’église de Bousval, ajoute que le loyer a été négocié avec l’évêché pour un montant de 3.500 € mais qu’il a obtenu le double. (J’ai entendu chanter le coq de l’église à ce moment - le chroniqueur)

Jean-François Mitch (P.S) : pourquoi ne pas avoir insisté pour augmenter le loyer afin que la ville obtienne également une part en tant que propriétaire ?

Le bourgmestre : surpris sans doute par cette proposition inattendue et lucide, répond qu’il fait confiance au président de la fabrique d’église qu’il félicite pour la négociation et le résultat obtenu. Jean-François insiste en rappelant qu’il s’agit d’un loyer et non d’une taxe et donc qu’il avait toute liberté de l’augmenter sans risque de procès comme c’est le cas pour des taxes. Le bourgmestre, vexé par cette argumentation fondée, s’irrite une fois de plus.

Commentaire du chroniqueur : ce loyer de 7.000 € permettra sans doute à la fabrique d’église de Bousval d’équilibrer ses budgets annuels futurs et évitera ainsi les parts communales. Chaque année les conseillers veilleront à cet apport appréciable pour refuser toute intervention communale dans un éventuel déficit de la fabrique d’église. Dommage aussi que toutes les fabriques d’église de Genappe ne bénéficient pas de cette largesse de Proximus (de toute manière facturée à leurs chers clients !). Cet exemple n’est-il pas l’occasion de mutualiser les budgets de toutes les fabriques d’église de Genappe (il y en huit) ou de les regrouper en une seule et unique pour tout Genappe ? La recette exceptionnelle de Bousval pourrait ainsi couvrir d’éventuels déficits d’autres fabriques d’église. En effet, pourquoi, la commune doit-elle toujours se plier à une loi obsolète de Napoléon (1809), l’obligeant à compenser les déficits des fabriques d’église alors que la plupart d’entre elles sont désertées ? Le bonheur des uns ne devrait-il pas aussi faire le bonheur des autres ?

VOTE : POUR : M.R + CDh + Ecolo ABST : P.S

9 - Travaux – Plan d’investissement 2013-2016. Phase 2. Travaux d’égouttage et de voirie dans le domaine de La Motte.

Philippe GOUBAU (Ecolo)  : la commune délègue à l’IBW ces travaux, la maîtrise des travaux. On est pour. Mais quelles garanties allez-vous mettre en œuvre pour que la phase deux ne soit pas aussi catastrophique que la phase 1. Comme cela s’est mal passé lors de la phase 1… pourquoi ne pas changer la procédure, l’assistance à maîtrise d’ouvrage ? Le montant approximatif est en dépassement de 17 000 euros. Devons-nous considérer avec la remarque de la directrice financière qu’il y ait à nouveau du retard par manque de crédit ? Christophe HAYET (M.R) Echevin des travaux : pour la phase 2, le Collège a modifié le cahier des charges concernant le phasage des travaux. L’entrepreneur ne pourra entamer une nouvelle rue tant que la précédente ne sera pas refermée avec un pré asphaltage. L’I.B.W veillera attentivement au respect de cette procédure pour éviter les problèmes passés.

VOTE : UNANIMITE

10 - Travaux. Construction d’une nouvelle crèche à Bousval. Estimation, approbation des conditions et mode de passation.

Marché pour le bureau d’architectes ABR de Bousval - 1 317 666 euros HTVA. Subsides de 730.000 € de la Région wallonne et de 260.000 € de la Province du Brabant wallon, le solde à charge de la ville.

Présentation du projet avec des slides par un architecte du bureau A.B.R. Le projet consiste à construire un nouveau bâtiment à côté du cimetière de Bousval pour accueillir 42 enfants – 3 ailes de 14 lits – une crèche appelée : Les Minis Pousses. Bâtiment intégré dans le paysage avec un minimum de remblais/déblais. La vue vers le sud montre la vallée de la Dyle et la ferme de la Baillerie. Les enfants seront logés côté nord pour éviter les coups de chaleur durant l’été. Bâtiment passif chauffé grâce à une pompe à chaleur air/eau et un chauffage central intégré dans le sol, idéal pour les enfants.

Philippe GOUBAU (Ecolo)  : une étude de bruit a-t-elle été menée pour déterminer l’impact du bruit de la RN 25 ? Anne BEGHIN (Ecolo)  : le personnel avalise-t-il le projet ? L’architecte confirme des réunions avec le personnel et l’ONE. Pour notre groupe politique, les parents ou le personnel pourraient se déplacer à vélo. Ne faudrait-il pas ajouter des parkings pour vélo ? Après un moment d’étonnement de Vincent Girboux, cette remarque est intégrée. Jean-François Mitch (P.S)  : Il serait souhaitable de réaliser une étude de bruit pour obtenir toutes les garanties à ce sujet. Ne faudrait-il pas ajouter cet élément au cahier des charges ? Quant au toit plat, ne serait-il pas adéquat de l’utiliser pour garer les voitures ? L’implantation offre une belle vue sur le parking et le cimetière ! Quant au préau, à l’extérieur, il me paraît petit pour 42 enfants ? Benoît HUTS (CDh)  : ne faudrait pas profiter de l’expérience d’ABR pour leur demander d’améliorer la voirie d’accès à cette nouvelle infrastructure ?

Réponses : pas d’étude de bruit. La RN 25 passe plus au nord et est encaissée entre des talus qui absorbent le bruit. Le projet est étudié depuis janvier 2016 et est élaboré en concertation avec les puéricultrices de Bousval. Le préau est suffisant car tous les enfants ne s’y retrouvent pas en même temps. Les parkings sont situés le long du mur du cimetière.

VOTE : POUR : M.R + CDh + 2 P.S ABST : ECOLO pour le nouveau mode de financement (voir modification budgétaire) - Jean-François Mitch (pas rassuré)

14 - Enseignement. Accueil Temps Libre et soutien de l’accueil extrascolaire.

Suite à une diminution du nombre d’enfants de 2,5 ans à 12 ans à garder le mercredi après-midi à l’école de Houtain-le-Val, le Collège a décidé de les regrouper tous à l’Espace 2000.

Anne BEGHIN (Ecolo ) : Ce type de regroupement est une pratique courante au sein des communes (limitation des coûts). Mais ici, quid des parents ? L’Espace 2000 est très éloigné de Houtain-le-Val…et moins facile d’accès pour les parents ?

Stéphanie BURY (M.R ) Echevine de l’enseignement : la demande a été formulée et concertée avec les parents.

VOTE : POUR : M.R – CDh – P.S ABST : Ecolo (préoccupé par la distance)

Point supplémentaire à la demande de Jean-François MITSCH : revitalisation du centre de Genappe.

Ce point avait déjà été ajouté mois au conseil communal de mars mais reporté en raison de l’absence du demandeur.

Jean-François explique brièvement l’esprit de sa motion. Il s’agit du contrôle du patrimoine foncier de tout l’îlot concerné par le projet de revitalisation du centre et délimité par la rue de Charleroi, la rue de Ways et la rue Mintens. Le Collège a déjà racheté cinq maisons dans la rue de Charleroi et discute d’un projet immobilier important avec des promoteurs locaux. Pourquoi la commune n’acquière-t-elle par la maison Vandeloise dont le prix est raisonnable ? Quelle est la vision globale du Collège pour l’intégration de la place de Genappe dans le projet de l’îlot Mintens, on parle d’environ 80 logements en plus sur le site avec les problèmes de mobilité que cela entraînera ? La commune ne pourrait-elle prendre l’initiative du projet pour ne pas le laisser aux seules mains des promoteurs ? Les objectifs ne doivent pas seulement être financiers mais aussi sociaux en terme de logements, de commerces, de services, d’emplois ... La commune devrait élaborer un cahier des charges de ses souhaits et initier ensuite un concours d’architectes plutôt que de laisser le soin aux promoteurs de proposer ce qui leur convient le mieux.

Réponse du bourgmestre : vous demandez quoi, au juste ?

Jean-François précise qu’il souhaite connaître la vision du Collège sur ce projet extrêmement important pour le centre de Genappe.

Le bourgmestre, mal à l’aise par rapport à tout ce qu’il avait déjà affirmé dans le passé, souligne qu’il est aujourd’hui d’accord sur le principe d’un concours soit d’architectes, soit de promoteur assistés d’architectes, soit de réaliser le projet comme la SARSI a opéré pour mettre en œuvre la ZACC du Pavé St Joseph, c’est-à-dire par un dialogue compétitif entre promoteurs. Ce concours permettrait sans doute une plus grande rapidité d’exécution et une meilleure rentabilité du projet. Gérard Couronné précise cependant que des maisons doivent encore être achetées dans le cadre de ce projet important et que sans subsides de la Région wallonne, il est hors de question de mettre Genappe en difficulté financière pour le réaliser. Beaucoup de choses sont en cours (notamment la crèche, les frais liés aux inondations) et la ville ne va pas vider son bas de laine pour acheter des maisons dont le total du prix avoisine les 700.000 €.

Tanguy ISAAC  : pourrait-on prévoir d’ajouter des réunions publiques pour faire émerger des idées concrètes et d’établir un cahier des charges en lien avec les aspirations des habitants ? La réponse fuse comme s’il s’agissait d’une évidence pour la majorité : oui, bien évidemment !

Le bourgmestre : comme nous sommes tous d’accord sur le principe d’un concours, le Collège fera une proposition dans ce sens lors du prochain conseil communal.

Deux points supplémentaires en urgence

1 – Lors de l’appel d’offres pour le remplacement de la balayeuse de rues, une seule offre est arrivée à la commune. Le Collège a décidé de relancer le marché mais en modifiant le cahier des charges avec des critères qualificatifs. Estimation 180.000 €

2 – Lancement d’un marché de services auprès de bureaux d’études spécialisé pour déterminer les endroits avec risques d’inondations – Estimation : 50.000 €

Vote : les deux points UNANIMITE

Divers

1 - Anne BEGHIN (Ecolo) - Commission Enseignement

Interpellation de Stéphanie Bury : nous attendons les alternatives au bon fonctionnement de la commission Enseignement. Cela vous a été demandé en mars 2016. Et il avait été promis qu’après un peu de temps de travail et de réflexion l’échevine fasse des propositions.

Réponse du bourgmestre (en regardant Stéphanie Bury) : on prend acte de la demande et Stéphanie vous répondra au conseil communal d’août.

2 – Anne BEGHIN (Ecolo) - CEB : pourcentage de réussite dans les écoles de Genappe

Anne Beghin, interpelle une seconde fois Stéphanie Bury, cette fois au sujet des résultats du CEB dont les 10% d’échecs pour les enfants sortant de primaire est une véritable claque pour l’enseignement et la Fédération Wallonie Bruxelles. Et à Genappe ? Combien d’enfants ont-ils réussi, ce CEB ? Combien ne l’ont pas obtenu ? Combien d’enfants aussi l’ont réussi avec un niveau sans doute très faible. Trop faible que pour entamer des études secondaires sereinement et en confiance. Combien aussi ont-ils déjà quitté notre enseignement communal parfois trop élitiste ou sans véritable soutien scolaire ? 10% d’échecs. Davantage que ces dernières années. C’est une claque pour ces trop nombreux enfants qui sont ainsi sanctionnés si jeunes. C’est toute leur estime d’eux-mêmes et leur confiance en eux déjà si fragiles qui vacillent.

Elle demande donc à l’échevine de l’enseignement de préciser, lors du conseil communal d’août, les résultats par pourcentage de réussite du CEB, pour l’ensemble des écoles primaires de Genappe. Soit dans le détail, quel est :
- le taux d’échecs à Genappe,
-  le taux de réussite à 50% à Genappe,
-  le taux de réussite à 60% à Genappe,
-  le taux de réussite à 70% à Genappe,

Anne demande aussi de préciser les flux scolaires (les changements d’écoles par les parents d’une année à l’autre ou en cours de périodes scolaires).

Après quelques hésitations, le bourgmestre répond qu’elle peut obtenir ces renseignements rapidement auprès de l’échevine. Anne insiste pour qu’ils soient communiqués publiquement, lors du conseil d’août. Ce qui sera fait.

3 - Anne BEGHIN (Ecolo) - La future école secondaire

Ecolo souhaiterait avoir un compte rendu de la rencontre que vous nous aviez promise en conseil communal en avril. Cette rencontre devait se faire entre Tiffany Fevery, Gérard Couronné et madame Isabelle Kibassa (PS), en charge de l’enseignement à la Province.

Réponse du bourgmestre : j’ai rencontré Mme Kibassa et je lui ai parlé du projet mais j’attends toujours sa réponse, elle ne m’a pas répondu !

4 - Anne BEGHIN (Ecolo) - Coup de gueule : lettre du Collège refusant ma participation au comité de pilotage de la Maison de Jeunes

Je suis consternée par le contenu mesquin de la lettre que j’ai reçue me refusant de participer au comité de pilotage de la nouvelle Maison des Jeunes. Vous estimez et je vous cite que mon mandat politique est prioritaire et doit donc l’emporter sur mon engagement associatif ! On croit rêver. Qu’est-ce que c’est que cette argumentation ?! Depuis quand vous dictez les priorités des uns et des autres et alors dans ce cas je pense pouvoir demander la démission de leurs multiples engagements associatifs à la majorité des conseillers ici présents. Par ailleurs et c’est sur le fonds que je suis désolée… Pourquoi au sein de notre commune on ne fait pas d’abord passer les motivations et les compétences et les expériences des uns et des autres pour faire avancer les projets et les idées. Si c’est le meilleur que nous voulons pour notre commune et pour nos concitoyens n’est-ce pas ces critères qui doivent primer avant tout ? Plutôt que en définitive refuser l’accès ou la participation à des projets des uns ou des autres car cela pourrait leur faire de la visibilité. Là est votre vrai souci !

Réponse de Vincent Girboux (M.R), outré de devoir renier sa parole qu’Anne pouvait faire partie de l’équipe du Comité de Pilotage rappelle (pour meubler) que le Collège a octroyé un subside de 10.000 € au Centre Culturel pour créer la maison des jeunes. Celle-ci s’est constituée en ASBL. Vincent Girboux qui a la politique de la jeunesse dans ses attributions, s’est renseigné auprès de la Fédération des Maisons de Jeunes pour connaître la manière la plus judicieuse de composer ce Comité de Pilotage. dont la conclusion est de ne pas accueillir de politiques en son sein. D’après Vincent Girboux, la fédération émet une réserve à intégrer des mandataires. Donc le Conseil d’administration (de quoi et composé de qui ?), sur recommandation du Collège, a décidé qu’il n’y aurait pas d’élus pour éviter toute politisation. Le comité de pilotage sera donc composé d’experts et de personnes neutres ! Et ce d’autant plus que Vincent Girboux rappelle que la Maison des Jeunes étant pilotée par le Centre culturel, le règlement du Centre culturel est d’application aussi et que le CA du CCG est déjà composé de représentants politiques. Enfin Vincent Girboux accuse Anne Beghin d’avoir participé à la première réunion du comité de pilotage sans y être invitée « Vous vous êtes imposée ». Ce qui est complétement faux.

5 - Tifany FEVERY (P.S) : j’ai assisté à la réunion de présentation de l’avant-projet de construire 6 éoliennes à Nivelles et Genappe par la société WindVision. Quelle est la position de la ville ?

Le bourgmestre : il n’y a pas de dossier à la commune. Rien à ce sujet. Nous avons organisé la réunion en nos locaux car il n’y avait pas d’autre place mais nous ne sommes pas concernés pour l’instant. La procédure est comme cela. Le projet sera soumis à une étude des incidences sur l’environnement puis à une enquête publique. Pour l’instant nous n’avons rien.

Jean-François MITSCH (P.S) : la commune peut cependant émettre des avis, suggestions et poser des questions. Pourquoi attendre plus longtemps ?

Le bourgmestre répond que le Collège a toujours refusé les projets dans le passé et que ce sera la même chose pour celui-ci.

6 – Aline DEGROODE (M.R) : la presse relate que Monsieur Paul FURLAN, ministre régional wallon des Pouvoirs locaux, de la Ville, du Logement, de l’Energie et des Infrastructures sportives (P.S) n’a pas l’intention d’allouer un subside pour la pose d’un revêtement synthétique au terrain de football de Houtain-le-Val et interpelle le groupe socialiste pour savoir ce qu’il compte faire ?

Tifany FEVERY(P.S) : répond qu’elle n’en sait rien mais qu’elle travaille sur ce dossier. Tandis que Jean-François Mitch met en lumière la collaboration existante entre les dirigeants du club de Ways et ceux de H.L.V pour partager les infrastructures et ainsi minimiser l’information au grand dam d’Hector Tubiermont pour qui les terrains sont insuffisants pour les nombreux enfants et adolescents qui les fréquentent.

Fin de la séance publique du conseil communal à 23H45. La salle se vide mais les quatre derniers citoyens encore présents sont invités après la séance à huis clos pour boire le verre de l’amitié suite au départ à la retraite de Madame Rebecca Nikais qui a attendu patiemment la fin de ce très long conseil communal pour être félicitée et acclamée par les conseillers.