Absents : Tiffany Fevery (P.S)

Presse: Pierric BRISON ( La Capitale B.W) – Pauline VERHELST (L’Avenir B.W) – Vincent FIFI (Le Soir)
Public : une dizaine de personnes (lors de la séance du conseil communal).

Le sextant de Gérard

Maintenant, on le sait, … suite à une intervention de Tanguy Isaac (Ecolo) comparant notre budget communal au pilotage d’une péniche et à celui d’un voilier, Gérard, notre officier au trop long cours, a déclaré qu’il dispose, depuis qu’il est capitaine, de son vieux sextant pour tracer le cap budgétaire de notre commune et de ses habitants. Instrument aveugle en cas de brouillard, de tempête ou de nuits noires, inutilisable en l’absence d’horizon, perclus d’erreurs, démodé depuis l’apparition du radar, de l’informatique et du GPS, notre commune vogue ainsi les yeux bandés et à la merci d’interprétations hasardeuses de son capitaine et de ses subalternes, depuis trop longtemps déjà.
Un budget communal est un exercice difficile, certes, mais qui doit être réalisé avec des instruments de précision, des données actualisées, des anticipations fondées, des hypothèses rationnelles, une commission des finances compétente, attentive et entièrement ouverte à la minorité, selon Tanguy, notre courageux matelot soucieux de l’état de son voilier mais surtout de son équipage. Gérard ne devrait-il pas l’écouter et balancer son vieux sextant dans l’océan des sarcasmes et se moderniser pour redresser la barre de ses budgets, sans cesse plus aléatoires et sans aucune vision d’avenir ?


Début du conseil communal à 19 heures.

Exceptionnellement, le conseil communal commence à 19 heures afin de célébrer le départ à la retraite de Geneviève Guilmin, l’épouse du bourgmestre et chef de service de l’état civil et de la population.
Beaucoup de monde pour cet évènement festif, surtout des agents communaux et des amis proches. Geneviève qui, en ce 20 décembre, fête aussi son anniversaire, relate sa carrière au sein de l’administration communale de Genappe. Commencée en mars 1982, elle est promue chef de service en 1990. Elle remercie tous les conseillers communaux et ses collègues pour leur soutien et leur confiance durant toute sa carrière. Evoquant ses débuts, elle reconnaît que tout a bien changé en 30 ans : l’administration s’est modernisée, les locaux sont plus agréables, les agents sont davantage qualifiés et elle se réjouit de voir tous les services se féminiser. Apparemment heureuse de prendre sa retraite, pour se consacrer dorénavant à ses petits-enfants, elle souhaite bonne route à France Vermeiren qui prend le relais de son service après la réussite d’un examen.
Vivement applaudie, Geneviève, reçoit un bouquet de fleurs et le bourgmestre interrompt la séance pour offrir le verre de l’amitié à tous les participants.

Reprise de la séance publique vers 20H20.

Quinze points en séance publique dont les budgets ordinaire et extraordinaire constituent le plat de résistance. On peut s’étonner du nombre de points de moins en moins nombreux et donc du nombre de matières traitées…

1 – Modification du tableau de préséance des conseillers communaux.

Cette modification du tableau est la conséquence du départ de l’échevine, Marianne Janssens et de son remplacement par Raphaël Deplaen, conseiller communal.

Anne BEGHIN ( Ecolo) : je profite de l’occasion pour signaler que le nombre de voix de Tanguy, lors des élections de 2012, n’est pas correct. Elle souligne également une série de constats qui témoignent, sans doute, d’un manque de ressources au niveau administratif

  les dossiers ne sont plus numérotés rendant le travail de conseiller plus difficile.

  le site Internet n’est pas à jour (ex : Marianne Janssens est toujours échevine).

  les invitations aux réunions de travail ou de commission se font de manière trop tardive (ex : deux jours avant la commission finance qui traite du budget).

  c’est par voie de presse que nous apprenons les nouvelles attributions des uns et des autres et du nouvel échevin Rembert Vandamme.

A ce sujet, Anne demande une présentation de ces nouvelles attributions et des objectifs qui seront poursuivis pour les deux dernières années de la législature ?

Réponse : le nombre de voix d’Isaac Tanguy a été corrigé et les réponses à vos questions vous seront fournies lors du prochain conseil communal.

Pas de vote – prise d’acte


2 – CPAS – Budget 2016- Modification budgétaire n°2 – Service ordinaire et extraordinaire – Approbation.

Aucune question des conseillers
Ecolo, en accord et en adéquation avec son représentant au CPAS (Yves AMAND), vote favorablement cette modification.

Vote : UNANIMITE

3 – Rapport de synthèse sur la situation de l’Administration et des affaires communales- Période du 1er novembre 2015 au 31 octobre 2016 – Prise d’acte.

Anne BEGHIN (Ecolo) : Nous regrettons l’absence d’informations et d’explications au sujet de la commission enseignement et de sa fermeture. Tanguy ISAAC poursuit en soulignant l’erreur concernant le prénom de Bernard Löwenthal membre de la CCATM. Bernard et non Olivier comme indiqué dans le rapport.

Réponse : le prénom sera corrigé. Concernant la commission enseignement, le bourgmestre demande de s’en référer au P.V du conseil communal pour plus de détails.

Anne s’étonne de cette réponse car le travail et les réunions de toutes les autres commissions sont largement commentés dans le rapport alors que pour la commission de l’enseignement, rien !

Pas de vote – prise d’acte

4 – Budget communal – exercice 2017 – Service ordinaire et extraordinaire- Approbation.

Le bourgmestre remercie la nouvelle directrice financière, Carine Hanne, pour le travail réalisé afin d’élaborer les budgets 2017. Elle est applaudie par les conseillers. (Tiens, tiens, dans ce cas-là, on peut applaudir !). Soucieux sans doute d’éviter un stress à sa directrice, le bourgmestre présente, lui-même, les budgets via des slides.

Que retenir de tous ces chiffres ?

Les budgets ordinaire et extraordinaire se clôturent tous deux par un boni global de 3.847.123 € pour l’ordinaire et de 1.359.228 € pour l’extraordinaire.

Les dépenses se répartissent de la façon suivante : 36 % (personnel) – 24 %(fonctionnement) – 24% (transferts) – 16% (dette). Les slides précisent les dépenses pour chacune des fonctions de ce budget ordinaire en les comparants avec le compte de l’année 2015. Parfois des écarts surprenants mais … toujours justifiés.

Quant à l’investissement au budget extraordinaire, il se chiffre à 5.986.599 € pour l’année 2017 financé par emprunts (1.830.093 €), par subsides (1.834.000 €), par le fond de réserve extraordinaire (2.054.487 €) et par le fond régional d’investissement communal (267.906 €).

Pour plus de détails, j’invite les lecteurs de s’informer dans le prochain journal mensuel du M.R dans lequel notre grand argentier précisera tous les chiffres et se félicitera, comme d’habitude, de son incroyable exercice cérébral pour maintenir inchangée la fiscalité de son paradis fiscal, depuis 25 ans déjà.

Suite à ce déluge de chiffres, d’objectifs, de projets et d’incertitudes, une volée de questions est posée par la minorité.

Tanguy ISAAC ( Ecolo) : souligne le manque de vision globale, le manque de vision à long terme et le manque d’investissement notamment au niveau environnemental. Utilisant à son tour des slides, Tanguy présente une vision différente du budget, le comparant avec la prise d’un virage en moto et la manière de s’y prendre pour éviter les accidents. Le chroniqueur applaudit aussi l’intervention de Tanguy mais il est aussitôt remis à l’ordre par le président qui n’apprécie pas du tout, surtout venant des bancs de la minorité.

Deux éléments à retenir de la métaphore du virage à moto:

1) Si on n’agit pas avant le virage, on augmente le risque de chute ou de sortie de route. Pour le budget, cela signifie que l’on doit avoir une idée de ce qui se passera demain pour évaluer la pertinence de ce que l’on décide aujourd’hui.

2) On ne peut pas tout anticiper. La première partie du virage sert à affiner notre conduite en fonction de ce que l’on découvre comme information nouvelle. Pour le budget, cela signifie que l’on anticipe bien le futur mais sans le figer. Il est question d’avoir une vision sur plusieurs années de la trajectoire probable des finances communales. Il ne s’agit pas de figer aujourd’hui les budgets des prochaines années.

Des exemples concrets de situations où une vision pluriannuelle est nécessaire :

1) Importance du matelas financier de près de 4 millions d’euros alors que l’on a par ailleurs une dette de 20 millions d’euros. Même si les taux sont bas, placer de l’argent rapporte moins que ce que coûte le fait d’emprunter de l’argent. Par exemple, si le delta est de 1%, chaque million excédentaire du matelas coûte 10.000€ par an. Ce n’est pas beaucoup mais ce n’est pas rien. Un matelas minimum se justifie pour éviter des problèmes de trésorerie mais pas à ce niveau a priori. Un tel niveau pourrait se justifier si l’on s’attend à une forte augmentation des taux dans un futur proche ou que l’on envisage des dépenses importantes à court terme. La commune de Genappe ne possède pas d’analyse sérieuse justifiant le montant actuel du matelas.

2) La commune s’est engagée à une réduction de 40% des émissions de CO2 sur son territoire d’ici 2030. Ecolo s’en réjouit mais souligne combien pour réussir ce défi il faudra planifier intelligemment nos différents efforts y compris financier. Avec une gestion à la petite semaine, on n’y arrivera pas.

3) Si l’on sait que l’on devra un jour augmenter les taxes, cela vaut la peine de se poser la question du moment optimal. Relever la taxation le plus tard possible est sans doute politiquement pertinent mais a comme conséquence probable d’augmenter la pression fiscale globale lorsque l’on regarde sur une période de quelques années. Ce questionnement est particulièrement pertinent lorsque l’on voit les projections à politique constante que le Collège est contraint de présenter en même temps que le budget. Ci-dessous, les résultats propres à l’ordinaire et à l’extraordinaire ainsi que la somme des deux :

L’on voit qu’en moyenne il manque annuellement 1 millions de financement pour garantir l’équilibre global. D’ici cinq ans, il n’y aurait plus du tout de matelas financier !

Vu les divergences de vue sur les politiques à mener (faiblesse incroyable sur les questions environnementales par exemple) et l’absence d’outil permettant d’attester de la bonne gestion de la commune, Ecolo votera naturellement contre ce budget.

Néanmoins, Ecolo tient à conclure de manière constructive. La demande de se doter d’outils permettant d’adopter une vision pluriannuelle sur la trajectoire budgétaire n’est pas neuve. Monsieur Couronné s’était d’ailleurs engagé l’année dernière d’y travailler avec la commission finance. Malgré des rappels, il ne s’est rien passé et récemment le mayeur a reconnu ne pas avoir le temps pour ce genre d’exercice. Dès lors, Tanguy Isaac a proposé de relancer l’engagement d’y travailler et, pour tenir compte du manque de temps de monsieur Couronné, s’est proposé pour coordonner les travaux de prendre le rythme relativement ambitieux d’une réunion par mois.

Réponse du bourgmestre : je n’ai vraiment pas la même vision des choses que vous. Les recettes fédérales sont aléatoires et un budget pluriannuel l’est tout autant. Quant au matelas financier qui ne servirait à rien, je ne suis pas du même avis que vous. En outre, votre tableau global des recettes et des dépenses mélange budget ordinaire et extraordinaire, ce qui est interdit. Certes, on peut transférer des montants du budget ordinaire vers l’extraordinaire mais jamais l’inverse. Nous sommes une des communes les moins taxées de la région wallonne et tout va bien ! Pourquoi, dès lors, devrions-nous réaliser un tax-shift comme vous le suggérez ? Depuis toujours, le Collège a su faire face à des recettes moindres et notamment depuis 2004 suite à la fermeture de la sucrerie. Gérer, c’est prévoir et on le fait bien ! Pour l’avenir, on peut s’inquiéter de l’augmentation des taux d’intérêt, raison pour laquelle j’aime traîner un boni substantiel, sous forme d’un matelas financier qui est une garantie pour la population. Les seules choses qui sont sûres au niveau des recettes, ce sont les courriers que nous recevons de la région wallonne et du fédéral nous garantissant les montants transférés à la commune pour l’I.P.P et le précompte immobilier. Tout le reste est tellement aléatoire qu’on ne peut rien prévoir à long terme.

J’accepte, cependant, de répondre à votre demande de discuter des orientations futures des recettes et des dépenses pour une vision pluriannuelle des budgets. Non pas de nous rencontrer chaque mois…mais 3 à 4 fois par an.

Réaction de Tanguy Isaac :

1) Sur la prétendue confusion entre boni de l’ordinaire et de l’extraordinaire. Je compare les résultats des exercices propres et c’est bien les surplus de l’ordinaire qui doivent permettre de financer les dépenses de l’extraordinaire. Les projections nous indiquent bien un problème pour le futur.

2) Je note que vous ne formalisez pas vos anticipations et que d’ailleurs vous ne nous en avez pas parlé en présentant le budget 2017. Avec tout le respect que je vous dois, cela reste au niveau de la discussion du café du commerce. Ce que je demande c’est une discussion sur base de chiffres et de méthodologies précises. Votre refus de formaliser les anticipations que vous auriez en tête pose problème. En effet, par ce manque de communication, le Conseil est forcé de se positionner sans avoir une connaissance complète des tenants et aboutissants.

3) L’imprévisibilité n’est certainement pas une excuse pour ne pas chercher à se doter d’outils prospectifs. Si l’on fait une analogie avec la navigation en péniche fluviale et en voilier sur la mer, c’est bien dans le cas où tout est changeant (le voilier) qu’il faut préparer au mieux sa navigation. Vu le peu de surprises et de dangers en navigation fluviale, le manque d’anticipation y a peu d’effets négatifs.

4) 3 à 4 réunions ne sont sans doute pas à la hauteur de l’enjeu mais on est toujours preneur d’avancer dans la bonne direction.
Anne conclut au nom d’Ecolo : en raison des arguments clairement avancés par Tanguy Isaac et en raison du fait que nous n’avons aucune réponse ni garantie quant au manque d’investissement communal sur des matières devenues fondamentales et urgentes comme l’environnement, le développement durable ou la lutte contre le réchauffement climatique, Ecolo vote contre ce budget. Genappe n’est pas à la hauteur dans ces matières.

Jean-François MITSCH (P.S) : regrette aussi le délai de deux jours imposés pour se rendre à la commission des finances, raison pour laquelle il était absent. Il demande si l’acquisition du n° 23, rue de Charleroi (Ets Vandeloise) est prévue au budget. Il s’étonne aussi que l’investissement culturel pour 2017 ne représente que 40 €/habitant et que la dotation communale au CPAS est inchangée alors que le budget de la zone de police est augmenté, lui, de 2%. Il trouve choquant ce sous financement des politiques culturelle et sociale à Genappe. Il demande que soient étudiées d’autres pistes de financement, une diversification de recettes nouvelles.

Gérard COURONNE ( M.R) : concernant l’acquisition de l’immeuble n° 23, rue de Charleroi, c’est prévu au budget mais des négociations sont encore en cours avec le propriétaire. Quant à proposer une diversification de recettes nouvelles, j’attends vos suggestions !
Gérard Couronné, passe, ensuite, la parole à Vincent Girboux pour les sujets culturels et sociaux.

Un peu surpris, le président du CPAS, sort peu à peu de sa léthargie et répond de plus en plus énergiquement au conseiller de l’opposition. Toujours les mêmes arguments, aucune aide de la Fédération Wallonie Bruxelles, des comparaisons inexactes et basées d’un exercice à l’autre, bla, bla, bla, bla ….sans intérêts autres que de nier certaines évidences et d’engendrer d’avantage d’agressivité dans les rangs de l’opposition. D’ailleurs, le bourgmestre, apparemment heureux de son réveil tonitruant, le remercie pour son énergique intervention et ajoute qu’il est maintenant bien chaud pour la suite des débats !

André Dubois (P.S) : intervient à son tour pour faire son bilan du budget. Il regrette l’absence de projets nouveaux – la disparition de la crèche Les Flibustiers à Bousval (quant la nouvelle sera ouverte en avril 2018) – la faiblesse de la dotation du fonds des communes suite aux critères défavorables à Genappe (notamment moins de 10% de logements publics). Il suggère de faire des efforts dans les domaines de la propreté, des voiries, de la sécurité et de l’environnement. Il demande si les investissements au budget ordinaire ne sont qu’un catalogue de bonnes intentions et quelles en seront vraiment leurs réalisations ? Finalement, natif de Loupoigne, André suggère de rénover la façade de l’école communale qui, d’après lui, en a un grand besoin.

Gérard COURONNE (M.R) : pour l’exercice 2016, l’investissement au budget extraordinaire sera de l’ordre de 75 à 80% et il s’attend à un résultat similaire pour 2017. Il estime qu’André Dubois à raison concernant la rénovation de la façade de l’école de Loupoigne et qu’il faudra inscrire ce chantier lors d’une première modification budgétaire.

Benoit HUTS (CDh) : intervient finalement pour dire que le budget 2017 est une suite des projets en cours et que son groupe soutiendra les budgets proposés par le Collège communal.

Vote : Pour : M.R + CDh + André Dubois Contre : ECOLO Abst : JF Mitsch

5 – Budget 2017 de la zone de police Nivelles – Genappe – Dotation communale à la zone.

Aucune question des conseillers.

Vote : UNANIMITE

6 – Budget 2017 de la zone de Secours du Brabant wallon- Dotation communale à la zone.

Aucune questions des conseillers.

Vote : UNANIMITE


7 – Fonds de pension des mandataires. Modification du contrat.

Trois modifications du contrat suite aux directives européennes.
RAS

Vote : UNANIMITE

8 – Secrétariat communal- vérification de la caisse du directeur financier- 3ème

Pas de vote – information

9 – Fabrique d’église de Vieux Genappe – Modifications budgétaires n°1 du budget de l’exercice 2016.

Aucune question des conseillers.

Vote : Pour : M.R + CDh + ECOLO Contre : Abst : P.S


10 – Fabrique d’église de Vieux Genappe – Budget 2017

La part communale pour les budgets ordinaire et extraordinaire s’élève à 12.556 €
Aucune question des conseillers.

Vote : Pour : M.R + CDh + ECOLO Contre : Abst : P.S

11 – Plan d’investissement communal 2017-2018 – Fiches- Approbation.

Ce plan d’investissement concerne de nombreuses voiries dont les rues de l’Alfer, du Sablon, de la Croix et du Grand Arbre à Bousval – les rues Banterlez et La Waronche à Loupoigne – les rues Ry d’Hez et Loriaux à Baisy-Thy pour un montant de 565.613 € subsidiés à 50% par la région wallonne.

Philippe GOUBAU (Ecolo) : Comment choisit-on ces rues ? La rue de l’Alfer est un point noir en cas d’inondation. Il y a beaucoup de grilles, d’avaloirs, à Genappe. Existe-t-il un cadastre de tous ces équipements ? Qui se charge de leur entretien et du curage des avaloirs ?

Gérard COURONNE (M.R) : Le choix des rues se fait en concertation avec le service travaux et les habitants qui nous signalent des problèmes. Il existe un cadastre des avaloirs, il y en a 10.000 à Genappe et une firme spécialisée est chargée de leur curage périodique.

Tanguy ISAAC (Ecolo) : Une nouvelle fois, on prend des décisions d’investissement sans plan d’action globale. Alors que les travaux ont commencé il y 5 ans, la commune n’a toujours pas de PCM. Nous allons être la première commune où le PCM sera adopté lorsqu’il sera déjà périmé. Dans le cas de la rue de France, tout comme la rue Château du Lothier abordé 2 mois plus tôt en conseil, il serait sans doute préférable de transformer la rue en rue partagée plutôt que de maintenir le statu quo avec un petit ravalement de façade trottoir. Réponse : le PCM passera en janvier au conseil communal.

Jean-François MITSCH (P.S) : j’ai souvent demandé d’inclure des clauses sociales dans les cahiers des charges, est-ce le cas pour ces chantiers ? Réponse : oui

Vote : Pour : M.R + CDh + P.S Contre : Abst : ECOLO


12 – ISBW – Convention de collaboration relative à l’accueil extrascolaire et l’organisation partielle de la plaine d’été pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2017. Accord.

Anne BEGHIN et Tanguy ISAAC (Ecolo) : C’est un détail …quoi que… mais Ecolo souhaite que les goûters soient sains, de préférence bio et de provenance locale ( 0,50 /enfant) de même pour les repas… on parle de potages composés de légumes frais…ce qui ne veut plus rien dire et n’est pas une garantie. Ce qui serait une garantie c’est un potage de légumes locaux et bio.

Demande d’explication quant à l’article 7 de la convention
Il y a une forme de confusion dans qui fait quoi (ISBW, La Ville, CAPE asbl). Le dossier n’est pas clair.

Enfin Ecolo a déjà souligné que c’est durant les vacances que les écarts scolaires risquent de se creuser. Aucun point sur des ateliers de soutien scolaire ou une stimulation particulière des apprentissages (ex : organisation d’ateliers philo pour enfants)

Un écart entre les enfants se crée durant les vacances. Certains vont à la plaine, d’autres restent à la maison, d’autres enfin partent ou sont stimulés par leurs parents (visites, etc). Ne faudrait-il pas réfléchir à d’autres types de repos ? Genappe pourrait se démarquer !

Vote : UNANIMITE

13 – Affaires générales – Enseignement – Plaines de vacances – Renouvellement de l’agrément pour le centre de vacances.

Les plaines organisées par la ville sont agrées par l’ONE pour une durée de 3 ans, commencée en 2014. Il s’agit de renouveler l’agrément et de modifier le R.O.I en ce qui concerne les allergies alimentaires pour lesquelles il faut rester vigilant.

Vote : UNANIMITE

14 – Secrétariat communal divers

Jean-François MITSCH ( P.S) : lors du conseil communal de novembre j’avais été mandaté pour poser des questions aux intercommunales SEDIFIN et ORES. Je les ai posées par écrit mais lors de l’A.G de SEDIFIN, aucune réponse ne fut apportée. Les conseillers sont piégés car ils étaient d’accord sur l’ordre du jour et la procédure mais je n’ai obtenu aucune réponse sur le plan stratégique de cette intercommunale qui brasse des milliards. Lors du conseil communal de novembre, il n’y a eu aucun vote et je demande donc l’annulation de l’A.G de SEDIFIN et de la décision du conseil communal.

Gérard COURONNE (M.R) : soupe au lait comme d’habitude quand Jean-François pose ses questions sur des sujets qui l’indisposent, répond cinglant : en résumé, vos questions n’ont pas eu de réponses parce que personne ne les a comprises en A.G !
Nous transmettrons la décision du conseil à la tutelle et faites ce que vous voulez.

Tanguy ISAAC (ECOLO) : reviens sur la désignation des membres du conseil communal au G.A.L (Groupe d’action locale). Il y a cinq conseillers communaux M.R alors que le conseil n’en a désigné que quatre. La clé d’Hondt n’est donc pas respectée.

Gérard COURONNE ( M.R) : madame Sarah Hermans n’a pas été désignée par le conseil mais est membre du G.A.L en tant que président du Syndicat d’Initiative.

Tanguy lui répond que dans l’édito de son journal de novembre, il présente la trésorière en tant que conseillère communale.
Gérard Couronné, mais elle est bien conseillère communale. Ah, oui, j’aurais du la présenter comme présidente du S.I alors nous serions d’accord !

Anne BEGHIN ( Ecolo) : La Corrida de Noël a eu lieu. Le collège trouvait la proposition d’Ecolo (au conseil d’octobre et rappel au conseil de novembre) pertinente, proposition que la course se fasse au profit d’une cause. Qu’en est-il ???
Stéphanie Bury explique que la cause choisie par le collège était « Relais pour la vie ». Anne Beghin regrette le manque de communication à ce sujet. Personne n’était au courant, cela n’a pas été communiqué. Alors que des personnes qui n’en n’ont pas l’habitude pourraient avoir envie de courir car motivés de défendre la cause choisie.

Gérard COURONNE (M.R) : excédé par ces rappels. C’est tout ce que vous avez à dire en conseil communal ?

Jean-François MITSCH ( P.S) : comment le Collège va-t-il aborder le permis d’urbanisme de ND de Foy suite aux très nombreuses réactions négatives au projet ?
Réponse : le Collège décidera et prendra sa décision en temps voulu.

En janvier, la société WINDVISION présentera les résultats de l’Etude d’Incidences sur l’Environnement pour l’implantation de 6 éoliennes. Pouvez-vous le confirmer ?
Réponse : oui, cette réunion est prévue pour le jeudi 15 ou 16 janvier prochain.
S’agissant d’un dimanche et d’un lundi, il vaut mieux s’informer avant d’y aller !

Dans la presse, j’ai lu qu’un second projet d’école secondaire avait été déposé auprès de la ministre de l’enseignement de la communauté Wallonie Bruxelles.
Réponse : C’est exact. Le Collège Sainte Gertrude de Nivelles souhaite ouvrir une antenne à Genappe. Pour le Collège communal, quel qu’en soit le réseau, nous sommes pour la création d’une école secondaire à Genappe. La ville n’a pas à prendre position pour l’un ou l’autre réseau chacun d’eux doit plaider sa cause auprès de la ministre.

Anne Beghin et Tanguy Isaac soulignent que le groupe NESPA était le premier en course d’une part et que d’autre part son projet d’école en pédagogie active est en continuité avec celui d’une de nos écoles à savoir l’école Freinet de l’Espace 2000.

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