Majorité : MR – absents : Rembert VANDAMME – Kévin PAULUS – Joëlle JANSSENS, soit 13 conseillers présents sur 16.

Minorité : PS – CdH – Ecolo – tous au poste – soit 9 conseillers

Public : belle affluence ! Treize personnes, principalement de Ways.

Journaliste : seul Vincent FIFI – arrivé à 20H50
Dans son coin : Isabelle VANHOUTTE

Conseil consensuel

Conseil communal consensuel en cette période carnavalesque. Des vingt-cinq points inscrits à l’ordre du jour, quinze sont votés à l’unanimité, six, concernant des rapports d’activité, ne réclament aucun vote et les quatre autres font l’objet d’abstentions motivées ou de refus de la minorité.

Point 1 : ISBW (Intercommunale Sociale du Brabant Wallon). Convention de collaboration relative à l’accueil extrascolaire du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2015

Anne BEGHIN (Ecolo) : le dossier n’est pas toujours clair. Tantôt il mentionne l’école Saint-Jean, tantôt l’école de Baisy-Thy ? Par ailleurs, comme nous l’avons déjà souligné, pourquoi l’ISBW n’est-elle pas implantée dans toutes nos écoles communales ? Le coût de cette nouvelle convention est estimé à 14.724, 32 € !
Stéphanie BURY (M.R) : l’école St-Jean représente les écoles libres de l’entité. La nouvelle convention relative à l’accueil extrascolaire s’étend dorénavant à cette école et oblige un accord entre le pouvoir organisateur du réseau libre, celui de l’enseignement communal et l’ISBW (3 partenaires). Concernant l’accueil extrascolaire dans toutes les écoles, le coût en serait prohibitif !
André DUBOIS précise que pour mettre en œuvre l’accueil extrascolaire de l’ISBW et éviter toute concurrence entre les deux réseaux, il faut l’accord du libre. C’est la raison pour laquelle l’école St-Jean est associée à la nouvelle convention.

Vote : UNANIMITE

2. Académie de musique, danse, arts de la parole. Information.

Vincent GIRBOUX (MR) fait un rapide bilan de la fréquentation des ateliers, de l’évolution, du nombre d’élèves, des coûts …

3. Commission communale des seniors. Organisation de 3 voyages et d’une pièce de théâtre.
Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : Pas d’opposition mais on doit voter pour des activités qui sont détaillées de manière strictement minimaliste. Par exemple, pour la journée à Liège, nous n’avons aucune info si ce n’est qu’il y aura des visites. Nous supposons qu’il s’agit de visites à l’expo consacrée à la guerre 14-18 ?
Réponse : c’est le cas.
Jean-François MITSCH (P.S) : insiste pour ne pas oublier l’Article 27 pour le public défavorisé lors de la publicité de l’évènement dans le journal.

Vincent GIRBOUX anticipant sans doute cette demande récurrente de Jean-François, s’excite, réfutant ses arguments, justifiant les budgets alloués annuellement au CPAS pour ne rencontrer que quelques demandes, …

Vote : UNANIMITE

4. Centre de lecture publique. Rapport d’activité 2014. Prise de connaissance.
Vincent GIRBOUX, chiffres à l’appui, fait un bilan des activités de la bibliothèque.

Anne BEGHIN (Ecolo) : Estime que la bibliothèque se porte bien, qu’elle est un élément porteur et dynamique à Genappe et pose quelques questions au sujet de ce rapport. Celui-ci parle de collectivités. Qui est-ce ? Pourquoi n’y a-t-il aucune initiation collective à la navigation sur Internet. Pourquoi, n’y a-t-il pas de partenariat avec les groupes d’alphabétisation. Pourquoi le catalogue n’est-il pas mis en ligne ? Attend-on le plan Caracole ? Quelles sont les intentions du Collège ?
Réponse : les collectivités, ce sont les écoles. La formation sur le réseau Internet n’est pas une initiative de la Fédération Wallonie Bruxelles, elle est donnée par un senior, bénévole et n’est donc pas reconnue. Quant au plan CARACOLE, permettant la mise en ligne du catalogue, il est prêt et sera bientôt lancé.

5. Centre de lecture publique. Demande de reconnaissance en catégorie 2 selon le décret de 2009. Motion communale.

Vincent GIRBOUX (M.R) : explique en détail le dossier de reconnaissance de la bibliothèque de Genappe. D’après lui, ce dossier a été refusé pour des raisons incompréhensibles par la Fédération Wallonie Bruxelles, alors qu’il avait été élaboré avec sa collaboration et en toute confiance. La subvention est de 17.000 € pour le personnel et de 2.000 € pour les activités.

Anne BEGHIN (Ecolo) : La ville a introduit son dossier de demande de reconnaissance en mars 2014. Alors que le dossier est conforme et recevable, la décision est négative. Ce qui est regrettable. Genappe (et Wavre dans la même situation) n’a-t-elle pas trop tardé ? Pourquoi avoir attendu si longtemps alors que d’autres communes en BW ont rentré leur dossier, déjà en 2012 ou 2013 ? Nous sommes d’accord avec la motion adressée à la ministre Joëlle Milquet car si elle ne revient pas sur celle-ci, ne risquons-nous pas de perdre notre subvention annuelle ? Pouvons-nous, par extension, craindre quant à la survie de la bibliothèque ?

Benoit HUTS (CdH) : nous regrettons de ne pas pouvoir disposer du courrier de la ministre dans le dossier. En outre, tous les niveaux de pouvoir sont confrontés à des problèmes budgétaires. Nous sommes intervenus auprès de notre ministre en faveur de ce dossier.

Réponse : actuellement, nous avons des bibliothèques à deux vitesses suivant les décrets auxquelles elles doivent répondre. A Genappe, il s’agit de celui de 1979 qui nous permettrait d’envisager une indexation des subventions. Nous demandons aussi le soutien des autres bibliothèques.

Vote : pour la motion : M.R – P.S – Ecolo – Abstention : CdH ??

Le CDH se positionne bizarrement : d’un côté ils ont interpellé leur ministre Joëlle Milquet en faveur de ce dossier, d’un autre côté ils s’abstiennent au niveau du vote. Ce n’est pas la première fois que le CDH se montre incohérent.

6. Centre de lecture publique. Demande de reconnaissance qui prendrait effet en janvier 2016.

Vincent GIRBOUX (M.R) : explique cette demande de reconnaissance tenant compte d’un nouveau planning des activités.
Anne BEGHIN (Ecolo) : sur le fond nous sommes d’accord. Mais sur la forme…? Certains dossiers contiennent des fautes d’orthographe et mentionnent également des phrases écrites à la première personne ? Est-ce du copié collé, notamment dans la partie consacrée aux ateliers d’écriture pour les jeunes mères. A qui est destiné ce dossier ? Ainsi, à l’avant dernière page il est écrit …les travailleurs médico-sociaux et, moi-même, décelons la nécessité d’organiser…

Réponse : OK, la qualité n’est pas parfaite et il faudra l’améliorer dans sa forme.

Votes : UNANIMITE

7. Finances. Octroi d’une subvention complémentaire à l’asbl Basket Club de Genappe.

Hector TUBIERMONT (M.R) : fait un rapide topo de la situation du basket Club de Genappe. Le club reçoit 4.000€/an et possède plusieurs équipes. Certaines de leurs charges sont incompressibles : frais d’affiliation – coûts d’arbitrage. Leurs joueurs ne sont pas rémunérés et le club ne dispose pas d’une buvette permettant des rentrées financières (les matchs se jouent dans la salle omnisport de Genappe).

Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : leur demande est de 3.000 euros pour subvenir à des besoins financiers nouveaux car les équipes montent (ce qui entraîne des frais d’arbitrage supplémentaires) Le collège a décidé d’octroyer 1.000 euros. Selon quels critères ? Pourquoi 1.000 € et non 2.000 ou 3.000 ou 500 ?
Le dossier souligne aussi le manque à gagner induit par l’absence d’une cafétéria ? Il faut un cadastre des sports pour plus de clarté, et d’assainissement. Il y a des inégalités flagrantes entre les clubs sportifs de Genappe. Il faut objectiver les aides de la commune via un cadastre.

Réponse : lors de l’octroi des subsides, chaque cas est étudié avec soin. Le directeur financier ne verse les subsides aux clubs que lorsqu’il a reçu leurs comptes annuels.
Disposer d’une cafétéria lors des matchs de basket est impossible. Quant aux 1.000 € alloués par le Collège, c’est le montant budgété pour l’année 2015 qu’il nous est interdit de dépasser actuellement. Il faut attendre la modification budgétaire de mai ou juin 2015, lors de l’injection du compte 2014, pour leur donner entière satisfaction. Nous reviendrons sur le sujet à ce moment là. En attendant, le club recevra les 1.000 euros inscrits au budget.

Vote : UNANIMITE

11. Travaux. Achat d’un chariot élévateur.

Philippe Lorsignol (Ecolo) : Coût élevé. De quoi s’agit-il ? Pourquoi faire ? Philippe Lorsignol souligne que le dossier est incomplet et pas clair.
Réponse : il s’agit d’un Clark et non d’une nacelle élévatrice. L’engin servira au service travaux pour manipuler des matériaux livrés en palettes ou pour manutentionner des objets encombrants et lourds.

Vote : UNANIMITE

12. Travaux. Interventions localisées en voiries

Christophe HAYET (M.R) : il s’agit d’un montant de 75.000 € pour reboucher des trous en voirie dont la liste n’est pas exhaustive.
Gérard BOUGNIART (CdH) : à l’examen des comptes, je constate que ce poste est important et que les coûts sont en constante progression. La détérioration des revêtements hydrocarbonés est rapide car ils sont souvent de mauvaise qualité. Ne faudrait-il pas revoir les cahiers des charges pour améliorer cette situation ?
Réponse : le cahier des charges est imposé par la Région Wallonne et s’il n’est pas respecté, les subsides ne sont pas accordés.
Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : le directeur financier a fait une remarque très pertinente sur l’absence de garantie.

Vote : UNANIMITE

13. Travaux. Revêtement hydrocarboné. Programme 2015

Christophe HAYET ( M.R) : il s’agit d’un montant de 150.000 € pour des réparations localisées – voiries usées, craquelées … On pratique généralement un fraisage sur 15 à 20 m2 suivi d’un nouvel asphaltage.
Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : Pourquoi un plan, santé et sécurité, qui va alourdir notre administration, intervient-il ici ? De quoi s’agit-il ? Est-ce un nouveau plan ?
Réponse : la coordination de chantier est obligatoire, même pour des petits chantiers.

Vote : UNANIMITE

16. Patrimoine. Ballodrome. Projet d’un contrat portant constitution d’un droit d’emphytéose.

Hector TUBIERMONT (M.R) explique les raisons de ce projet. Les matchs de balle pelote du club Genappe-Renaissance, se jouent sur la voie publique et les commerçants sont mécontents de cette occupation néfaste à leurs business, d’autant que certains ouvrent maintenant le dimanche. Le projet consiste à déplacer l’aire de jeu sur l’ancienne assiette du chemin de fer et du Ravel. Pour ce faire, la commune va contracter un bail emphytéotique avec la SNCB, pour une durée de 27 ans. Le coût de ce bail est de 3.490 €/an auquel il faut ajouter les travaux d’installation du nouveau ballodrome ainsi qu’une buvette, soit environ 250.000€.

Jean-François MITSCH (P.S) : cette emphytéose va coûter environ 95.000€ en 27 ans. Le coût est important et la mise en œuvre de ce projet est complexe et contraire au Plan de Mobilité adopté par la Ville qui présentait, lui, une alternative acceptable. Ne vaudrait-il pas mieux attendre le déplacement programmé du parc à conteneur pour implanter le ballodrome à cet endroit plutôt que de payer deux fois des travaux ?

Yvon SIMON (CdH) : intervient longuement en proposant une alternative à savoir le placement du ballodrome sur la plaine communale (Plaine Beghin), en face de la salle omnisport offrant toutes les facilités (buvette, toilettes, douches, …) et pour un coût moindre. Il demande une concertation avec les dirigeants du club de balle pelote et souhaite le report de ce projet.

Le bourgmestre : l’implantation sur la plaine de sport, c’est NON. Cet espace vert est une aubaine au centre de la ville. Les commerçants demandent de déplacer le ballodrome hors de la voie publique. Cela permettra d’agrandir le parking et d’étendre le marché du samedi matin.

Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : On va faire des travaux importants et coûteux et contracter un bail d’une durée de 27 ans. L’amortissement s’élèvera à environ 14.000 euros/an. L’emphytéose repose sur un projet limité dans le temps. Ecolo refuse cette implantation car elle n’est pas en accord avec le Plan de mobilité. Il s’agit d’un très mauvais aménagement du territoire qui, en outre, ne correspond pas aux objectifs du contrat d’avenir local, pas plus qu’aux conclusions de la nouvelle étude de parking pour le centre. Cette étude est-elle terminée et quand aurons-nous les conclusions ? D’ailleurs il semblerait que cette seconde étude conclut, elle aussi qu’il ne manque pas de parkings à Genappe. La pratique de la balle pelote est en constante baisse et avec ce projet on va se retrouver avec un immense parking sur la place de la gare. La CCATM s’est prononcée à l’unanimité contre ce projet. Pourquoi une telle obstination du Collège ?

Le bourgmestre : c’est une option du Collège (qu’on ne discute pas). Un projet n’empêche pas l’autre. Un subside de 120.000€ est promis par la province mais il est limité dans le temps.

Jean-François MITSCH (P.S) : cette zone est sous le regard du fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui doit délivrer le permis (car c’est un espace situé en partie sur l’ancien site de la sucrerie et propriété de la Région Wallonne). Il faut attendre le permis.

Le bourgmestre : le fonctionnaire délégué a visité les lieux et est favorable au projet mais si le permis est refusé, le projet ne verra pas le jour.

Votes : M.R – P.S : pour
ECOLO : contre
CdH : abstention

17. Appel à projet leader. Constitution d’un groupement d’action locale.

Marianne JANSSENS (M.R) : explique le projet Leader qui a été adopté à l’unanimité par les membres de la Commission Locale de Développement Rurale, récemment mise en place. Il s’agit d’un plan de développement supra communal englobant les communes limitrophes de Genappe – Les Bons-Villers et Villers-la-Ville. La Région Wallonne et l’Europe financent des projets concertés par plusieurs communes.

Gérard BOUGNIART (CdH) : Cela a l’air très intéressant mais il est dommage de ne pas avoir davantage d’explications à ce sujet.

Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : c’est un excellent projet.

Vote : UNANIMITE


18. PCS. Conventions 2015. Demande d’approbation.

Marianne JANSSENS (M.R) : explique qu’il s’agit du renouvellement de conventions existantes sans de grandes modifications. Un budget de 6.000€ est alloué au CPAS pour réaliser une étude pour créer un éventuel « espace Jeunes ».
Vincent GIRBOUX (M.R) : cette étude sociologique sera confiée à l’UCL pour enquêter et objectiver les besoins des jeunes de Genappe. Réaliser un cadastre des associations qui proposent des offres aux jeunes.

Anne BEGHIN (Ecolo) : Le collège nous demande d’approuver les différentes conventions entre le Plan de Cohésion Sociale et différentes associations (CEC, Coup de Pouce, etc.) et aussi avec le CPAS.
Dans le cadre d’une convention entre la ville et le CPAS, nous apprenons donc que le CPAS s’engage à étudier la faisabilité d’un espace Jeunes, voire d’une Maison de Jeunes pour un coût de 6.000. Quand pouvons-nous espérer les résultats ?
Ecolo approuve bien sûr cette « bonne » nouvelle. Nous souhaitons davantage de projets en faveur de la jeunesse et nous le soulignons régulièrement. Nous espérons que ce projet aboutira à sa création. Vu la disparité des villages…des pistes comme des MJ nomades (dans un car) existent. Espérons que ce ne soit pas juste une étude pour se donner bonne conscience. Nous soulignons toutefois notre étonnement quant à l’alliance CPAS-Jeunesse.

Une discussion a lieu alors entre Ecolo et V.Girboux sur les raisons pour lesquelles c’est le CPAS qui réalise cette étude et non l’échevinat de la Jeunesse ? Vincent Girboux se fâche, n’entendant pas notre étonnement et détournant notre propos en soulignant que le CPAS fait un excellent travail. Qui a dit le contraire ? Personne ! En bref, le CPAS semble le mieux outillé pour piloter ce projet.

Vote : UNANIMITE

20. Plan de Cohésion Sociale. Je cours pour ma forme. 30 euros/personne/12 semaines

Philippe Goubau (Ecolo) : La ville paie 6.000 euros pour l’organisation de l’événement. Ça semble cher. Comment arrivez-vous au montant de 3.250 euros pour la rémunération des coaches ? Lorsque nous faisons le calcul Nous arrivons à…900 euros !
Nous souhaiterions des explications sur le détail du coût.

Stéphanie BURY (M.R) : répond qu’il s’agit de la 3ième session de « Je cours pour ma forme » qui remporte de plus en plus de succès.
Les participants payent 30€ lors de l’inscription qui couvre l’assurance. Les animateurs sont rémunérés 20 € par prestation. La somme de 3.250 € est un budget. Fin d’année 2014, 60 personnes étaient déjà inscrites pour l’année 2015. En 2015, il y aura 6 groupes pour trois parcours variant de 5 à 10 ou 15 km suivant la forme des coureurs.

Philippe Goubau (Ecolo) : quel est le nombre de personnes qui vont jusqu’au bout du cycle ?
Réponse : environ deux tiers des participants.

Vote : UNANIMITE

21. Conseil communal des enfants. ROI. Demande d’approbation.

Philippe LORSIGOL (Ecolo) : intervient d’entré de jeu pour dénoncer le nombre de fautes d’orthographes dans le dossier. Effectivement reconnaît le bourgmestre, c’est inadmissible !
Anne BEGHIN (Ecolo) : le 26 novembre 2013, le conseil communal de Genappe a donné son accord pour organiser un Conseil communal des enfants pour l’année 2014-2015. Nous rappelons et soulignons, ici encore, la lenteur de la mise en place de ce projet, fortement porté par Ecolo dès le début de la législature.
Ce projet est le résultat d’une collaboration entre la ville via son Plan de cohésion sociale et l’échevinat de l’enseignement//AMO Tempo//Creccide//Les écoles et les titulaires.
Près d’un an et demi plus tard il nous est demandé d’approuver le ROI.
Sont prévus un élu effectif et un élu suppléant par classe de cinquième et de sixième primaire et par école. Etant donné que 9 écoles sont concernées, cela représentera 18 effectifs et 18 suppléants. Aujourd’hui pour le démarrage tardif nous aurons une disposition transitoire car seuls seront élus en ce mois de mars des enfants des classes de cinquième primaire.
Donc d’emblée une question et une recommandation s’imposent….Quand auront lieu les élections des enfants de cinquièmes primaires de l’année 2015-2016 (ceux qui aujourd’hui sont en quatrième) ? En septembre ? Il semble important de programmer cela dès maintenant afin que le conseil redémarre dès la rentrée scolaire de 2015.
D’autres questions surgissent à la lecture du ROI. Nous avons relevé des manquements et trop de flous :

  Le CC des enfants va se réunir une fois/mois…mais où, quel jour ?

  On parle des procès-verbaux…Qui va les rédiger ? Seront-ils disponibles ? Comment ?

  Qui présidera les séances ?

  Quels seront les adultes présents lors des séances ?

  Les séances du conseil communal des enfants seront-elles publiques ?

  D’autres enfants peuvent- ils introduire des demandes ?

  Un budget sera-t-il alloué aux jeunes conseillers ?

Pourquoi ne pas inviter les enfants élus à notre conseil d’avril ou de mai pour les féliciter ? Nul ne nous empêche de faire démarrer notre conseil communal plus tôt, à 18h ?

Réponse : Les enfants sont partants. La période électorale va bientôt commencer. Neuf écoles et 10 classes sont concernées et les affiches sont en préparation. Chaque élu recevra une écharpe. Il y aura 18 élus effectifs et 18 suppléants. Le conseil communal des jeunes sera installé le 23 avril 2015 après la prestation de serment des élus.

Stéphanie BURY (M.R) : les P.V des réunions seront envoyés à tous les conseillers. La présidence et le secrétariat seront tenus à tour de rôle. Les séances ne seront pas publiques. Les seuls adultes seront des membres de l’AMO. Le budget alloué au conseil communal des jeunes est de 1.500 €.

Jean-François MITCH (P.S) : à la lecture du R.O.I, les enfants peuvent-ils l’amender ? Auront-ils accès au Journal de Genappe ? (Rires)

Le bourgmestre répond oui à l’accès du Journal. Lors de la première séance, une charte sera réalisée par les enfants eux-mêmes. Il demande aussi à Anne BEGHIN de transmettre ses remarques, souvent pertinentes, à la secrétaire afin de pouvoir y répondre.

Vote : UNANIMITE

22. Maison de l’emploi. Rapport activité 2013. Prise d’acte.

Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : nous soulignons un problème d’évaluation ? On ne voit pas de trace de mesurage de l’efficacité de la Maison de l’Emploi. Combien de personnes ont-elles été réinsérées, par exemple ? On peut se poser des questions ! 500 euros de frais de fonctionnement versus 22.000 euros de frais de personnel ?

Le bourgmestre : suite à un accord avec le directeur du FOREM, une nouvelle convention pour l’occupation des lieux à l’Espace 2000 a été signée. Cependant, tous les frais (loyer, électricité, eau, …) sont à charge de la commune et non de la Région Wallonne. Effectivement, le FOREM occupe du personnel mais on ignore pour que faire ?

Jean-François MITSCH (P.S) : la Maison de l’Emploi a failli être fermée à Genappe alors qu’il s’agit d’un outil indispensable sur notre territoire. Elle a été visitée par plus de 1000 personnes qui proviennent de toute la province du Brabant Wallon et pas seulement de Genappe.
1000 personnes différentes ou 1000 visites nous interrogeons-nous…

Vote : cette prise d’acte ne demande aucun vote

23. Maison d’emploi. Convention d’occupation.

Voir le point 22

Vote : UNANIMITE

24. Point sur la liberté d’expression dans le journal de la ville (point du PS).

Jean-François MITSCH (P.S) : la minorité n’a droit qu’à un quart de page dans le journal de la ville ce qui représente l’équivalent d’une pochette de 10 timbres par parti. Dans le dernier édito, le bourgmestre invitait les partis à s’exprimer mais ils n’ont aucune visibilité. Afin d’être cohérent avec vos propos, je demande de céder une page complète à la minorité afin d’exprimer librement son opinion.

Philippe LORSIGNOL (Ecolo) : nous sommes d’accord et nous approuvons la proposition du PS d’augmenter la place accordée à la minorité. Ecolo demande aussi que toutes les modifications faites dans les textes soient précisées à leurs auteurs et acceptées par ces derniers avant publication. Idem pour le choix des photos et des visuels.
Enfin si les élus du collège peuvent avoir leur photo dans le journal …nous demandons que les élus de l’opposition aient aussi leur photo dans le journal dès le moment où ils font paraître un article.

Le bourgmestre : vous n’utilisez déjà pas le quart de page qui vous est alloué dans le journal ! Il est hors de question de vous céder une page complète. En outre, le journal de Genappe n’est pas une tribune politique mais sert à informer officiellement les citoyens des décisions prises à Genappe. Aucun article politique n’est publié par le M.R !

Prenant en exemple le journal d’Ottignies-L.LN (dont la majorité est constituée par Ecolo, le CdH et le P.S) Le bourgmestre tente de démontrer que l’espace d’une page réservé à la minorité M.R (sur les 44 pages du journal) est dans la même proportion qu’à Genappe. Le quart de page attribué à la minorité dans le journal de Genappe qui en comporte 12, lui suffit donc ! C.Q.F.D

Un débat assez musclé oppose alors le bourgmestre à la minorité.

Philippe LORSIGNOL : si nous n’occupons plus l’espace dans le journal c’est par opposition à votre censure. Vous supprimez nos titres, nos photos, vous êtes pointilleux sur nos textes …
Même vous, vous ne respectez pas votre propre règlement. Vous utilisez plus d’un quart de page pour publier votre photo annonçant vos 25 ans de mayorat. Vous instrumentalisez le journal à vos propres fins alors qu’il est payé par tous les contribuables. Le journal de Genappe, c’est la PRAVDA locale, une propagande du pouvoir en place, faisant mine d’une belle unanimité alors que nous critiquons vos politiques. C’est intolérable. En outre, si vous comparez avec le journal d’Ottignies-L.L.N, dans celui-là, vous ne trouverez aucune censure.

Gérard BOUGNIART (CdH) : alors que nous vivons actuellement une période plus troublée, où certains tentent de combattre la démocratie, au contraire, il faudrait davantage la défendre par plus d’ouverture. La proposition du P.S va dans ce sens.

Jean-François MITSCH souligne enfin qu’à Ottignies-L.L.N il n’y a qu’un seul parti dans l’opposition, ce qui n’est pas le cas à Genappe !

Votes : M.R : CONTRE
P.S – CdH – ECOLO : POUR

25 PV du conseil de janvier.

Ecolo s’abstient sur ce vote soulignant une information incomplète dans les argumentations de l’opposition. Notamment sur le point relatif à Charlie porté par le PS et ECOLO. La demande principale était une révision du ROI du journal pour optimaliser la liberté d’expression de chacun. Cela n’est pas mentionné.

Divers.

Anne BEGHIN :

1 – interroge le collège sur l’avenir de l’EDD Arc en ciel. Où sera –t-elle relogée une fois que la Maison Beghin sera libérée de ses occupants actuels (CCG et EDD) ? Pas de réelle réponse…

2 – interroge le collège quant à l’adhésion de la ville aux Territoires de la Mémoire. Cela a été voté en conseil il y a plusieurs mois et toujours aucune suite.
R : rien ne s’est encore passé actuellement – rien n’est prévu au budget.

3 – souligne que la demande (répétée) de valorisation des œuvres d’art acquises par la ville (via l’installation de cartels) n’a toujours pas été entendue.
R : le travail n’est toujours pas entamé malgré qu’il demande peu d’efforts mais du temps pas disponible actuellement !

Jean-François MITSCH :
1 – l’étude complémentaire sur les parkings à Genappe est-elle finalisée ? Quand aurons-nous les résultats ?

2 – Où en est la procédure du Plan de Mobilité ? Est-il refusé par la Région Wallonne ?
R : on ignore s’il est refusé par la R.W mais le bureau d’études englobera les remarques émises par les réclamants ainsi que les résultats de la nouvelle étude. Ensuite, le Plan de Mobilité sera de nouveau soumis à une enquête publique précédée de réunions d’information à la population.

3 – un projet d’urbanisme à la rue E. François, à Ways, a soulevé une levée de boucliers et un refus en CCATM. Le Collège a délivré le permis. Hors, dès que plus de 25 personnes s’opposent à un projet, la loi prévoit l’organisation d’une réunion de concertation. Pourquoi n’a-t-elle pas eu lieu ?
R : on ignore cette procédure, on va vérifier !

Benoit HUTS :

 suite à la pose du collecteur entre la rue de la Forge et la nouvelle station d’épuration de Bousval, les rues de l’entité sont sales, on y planterait des salades tellement il y a de la terre !
R : c’est exact et on demande souvent à l’entrepreneur de nettoyer mais c’est sans fin. Mais en parlant de saleté, on signale aussi le manque de civisme des gens qui salissent nos rues qui sont balayées régulièrement. Des dépôts sauvages fleurissent également aux quatre coins du territoire et des canettes sont largement semées le long de nos routes. C’est scandaleux et cela coûte cher en nettoyages et enlèvements.

Fin à 22H10

Séance à huis-clos

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