chapeau


Nous avons élaboré notre programme à
travers nos « mises au vert » entre membres et sympahisants, nos
réunions de locale, notre blog interne participatif, nos échanges avec
des associations locales, des professionnels, des agriculteurs, des
bureaux d’architecture et d’urbanisme, et des particuliers.


C’est maintenant à vous d’y
apporter vos remarques et commentaires, nous y serons très attentifs.

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forum en bas de page





amenagement territoire


Constats

  • Genappe, c’est huit villages (Loupoigne, Baisy-Thy, Bousval,
    Houtain-Le-Val, Glabais, Genappe, Vieux-Genappe, Ways), de nombreux
    hameaux, et un territoire de  plus de 90km2;
  • avant la fusion, Genappe, avec ses 57 ha, était la plus petite
    commune de Belgique !
  • à l’évidence, Genappe n’a pas réussi à gérer son extension
    géographique ni démographique, car rien n’est
    anticipé (logement, écoles, mobilité, urbanisme,…);
  • sans politique ni projet à long terme -la majorité actuelle
    laissant le champ parfaitement libre aux promoteurs- le territoire est
    condamné à se banaliser, la mobilité à se transformer en… immobilité
    (un des problèmes du brabant wallon avec le « tout pour la voiture »), le
    centre de Genappe à devenir une banlieue, à se vider de ses commerces
    et à se paupériser, le patrimoine à se dégrader, etc.;
  • la politique de rénovation urbaine est mort-née, le budget alloué
    est ridicule et ne permet pas de sauvegarder ce qui doit l’être;
  • la mixité sociale est combattue quasi ouvertement, le quota de
    logements sociaux n’atteint que la moitié des 10% obligatoires;
  • l’urbanisme est un des échecs majeurs de la majorité MR (voir les
    aménagements du centre de Genappe et les immeubles à l’abandon), et un
    des gros chantiers des prochaines années. Tout reste à faire, il y a
    urgence.

Objectifs

  • lutter contre la périurbanisation;
  • Respect du CWATUP et son art 1er : utilisation parcimonieuse du
    sol et des ressources pour tout projet, tant public que privé. Face à
    une démographie galopante (7 milliards en 2011 – 9 en 2050) il faut
    stopper l’urbanisation au détriment des zones agricoles, qui doivent
    être sauvegardées pour les cultures de l’avenir. Cela revient à mettre
    fin à la périurbanisation et à recentrer l’habitat autour de noyaux,
    définis récemment en CCATM par deux fiches dans le cadre d’une
    circulaire du ministre Nollet souhaitant la définition des centres de
    densité dans chaque commune.
  • intégrer le défi de la biodiversité;
  • garantir un milieu de vie de qualité;
  • assurer la perméabilité des sols, replanter des haies (qui sont
    également des « corridors écologiques ») et recréer des fossés pour
    lutter contre les
    inondations;
  • corriger les erreurs du Plan de secteur;
  • proposer un logement de qualité pour tous à un prix raisonnable;
  • agir sur les biens abandonnés ou inoccupés;
  • prendre en compte la dimension écologique dans la réalisation, la
    rénovation et la gestion des logements publics (matériaux durables,
    performances énergétiques élevées);
  • assurer une meilleure densité des nouveaux bâtiments;
  • adpter une fiscalité immobilière plus juste;
  • création d’une MRS, de crèches, d’infrastructures sportives et
    culturelles

Moyens

  • recentrer et densifier l’habitat dans des noyaux permettant une
    mobilité douce autour des noyaux naturels (places communales, zones
    commerciales), une offre de transport public et l’accès aux services et
    commerces de base;
  • intégrer le défi et la lutte contre les changements climatiques,
    en particulier dans les aspects mobilité et énergie de l’aménagement du
    territoire tant dans les documents de planification (schéma de
    structure, PCDR..) que dans les règlements d’urbanisme;
  • permis d’urbanisme et de lotir (en particulier pour les immeubles
    à appartements) imposant des conditions de performance énergétique plus
    ambitieuses que le minimum légal;
  • intégrer les mesures reprises dans le plan « Pluies » en vue de
    lutter contre l’imperméabilité des sols;
  • prendre en compte dans le schéma de structure et le PCDR du
    réseau écologique et des sites de grand intérêt biologique;
  • aménager les abords des bâtiments communaux en fonction de la
    biodiversité en instaurant un coefficient de biotope naturel par
    surface construite;
  • pratiquer la gestion différenciée des espaces de plantation (rond
    points notamment);
  • promouvoir une architecture créative pour les bâtiments et les
    espaces publics en ayant recours notamment à des concours
    d’architecture;
  • intégrer les principes du développement durable dans les projets
    initiés par les pouvoirs publics;
  • adopter la norme « bâtiment passif » pour les nouveaux bâtiments et
    la norme « basse énergie » pour la rénovation, opter pour les
    éco-matériaux;
  • mieux utiliser les espaces publics en leur donnant une vocation
    sociale (lieux de rencontre, espace favorable à la biodiversité,
    potagers partagés, plaine de jeux, espaces sports);
  • verdurisation des quartiers et voieries;
  • veiller à la qualité des aménagements d’espaces publics par le
    mobilier, le choix des matériaux, la protection des usagers lents et
    des PMR;
  • imposer la création d’espaces verts, de plantations dans les
    charges d’urbanisme des nouveaux projets d’urbanisation;
  • limiter la pression publicitaire mais développer et renforcer
    l’information publique;
  • protéger et promouvoir les monuments et sites de la commune;
  • implanter des œuvres d’art dans les espaces publics;
  • assurer une perméabilité maximale des parcelles nouvellement
    bâties, des espaces publics, parkings, créer des trottoirs semi
    drainants;
  • promouvoir les toitures vertes;
  • respecter les cartes d’aléa d’inondation lors de la délivrance
    des permis;
  • (plan de secteur) modifier l’affectation des zones mal situées
    par rapport aux noyaux d’habitat et ainsi actualiser le plan de secteur
    sur base d’une vision de développement durable;
  • réaliser l’objectif de 10% de logements publics sur le territoire
    de la commune pour 2020;
  • utiliser systématiquement les plans d’ancrage communaux;
  • soutenir les initiatives d’habitats groupés (colocation,
    Andromède, …) ou intergénérationnel (Kangourou);
  • favoriser les PPP pour accroitre le nombre de logements publics;
  • développer les « community land and trust »;
  • relancer un projet d’AIS;
  • favoriser les logements avec équipements collectifs (buanderies,
    garages et des espaces collectifs d’aires de jeux;
  • augmenter la maîtrise foncière de la commune par la création
    d’une régie foncière dynamique en partenariat avec le CPAS;
  • aménager les abords et les lieus communs pour favoriser la
    convivialité et la sécurité des habitants;
  • réaliser un inventaire des lieus inoccupés ou abandonnés et
    mettre en œuvre les sanctions en cas d’immeubles inoccupés, mais
    surtout des plans d’occupation de ces lieux;
  • prendre en gestion publique les immeubles inoccupés;
  • instaurer une prime à la réhabilitation des logements inoccupés
    au-dessus des commerces et à la réalisation d’accès séparés;
  • favoriser les logements compacts et concevoir des logements
    modulables;
  • ristourner les additionnels communaux au précompte immobilier
    pour les ménages primo accédants aux revenus modestes durant les 5
    années suivant l’acquisition du logement;
  • inscrire en préalable au Schéma de Structure la fin de la
    périurbanisation et le compléter par un Règlement Communal d’Urbanisme;
  • favoriser des concours d’architecture sur base d’objectifs précis
    pour tout projet majeur;
  • (réaffectation du site de la sucrerie – densification du parking
    Beghin et des nombreux îlots au centre de Genappe);
  • mettre en œuvre les ZACC situées à proximité des centres urbains
    et favoriser leurs accès à la mobilité douce (piéton, vélo );
  • créer une régie foncière dynamique (lutter contre les immeubles
    vides – reconvertir en logements les étages des commerces en centre
    ville – déconstruction/reconstruction d’une ville sur la ville –
    rehausser les bâtiments existants, réaffecter certains bâtiments
    (églises, publics, … );
  • investir davantage dans les logements publics à loyers modérés et
    sociaux;
  • garantir des loyers modérés pour les locataires soucieux
    d’investir dans la commune (leur préservant une possibilité d’épargne
    dans ce but );
  • renforcer le pouvoir de la CCATM (présidence, membres,
    prérogatives, initiatives);
  • conditionner toute location d’une maison à une visite des lieux
    par un service d’hygiène et d’incendie et discuter des baux avec les
    propriétaires sur base d’un cadastre des biens loués à Genappe;
  • plan de signalétique urbaine, culturelle, touristique (subsides,
    sponsoring, etc.) créer identité visuelle et la décliner: orientation,
    amélioration tourisme et accueil, mobilité, etc.





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